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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco : depuis près de 100 jours, les kiosquiers marseillais ne reçoivent plus la presse nationale

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Par , France Bleu Provence

À Marseille, les kiosquiers sont très inquiets. Ils doivent faire face à un blocage de l'acheminement de la presse quotidienne nationale et de certains magazine par la CGT. Le mouvement dure depuis 94 jours

Le kiosque à journaux.
Le kiosque à journaux. © Radio France - Claudie Hamon

Ça fait près de 100 jours que ça dure ! A Marseille, impossible ou presque de trouver la presse nationale dans les kiosques. Cela s'explique par un mouvement de la CGT qui bloque l'acheminement de la presse quotidienne nationale et de certains magazines. Invité de France Bleu Provence ce jeudi matin, Michel Brunet, le porte-parole du collectif des diffuseurs de presse en PACA, s'est montré très inquiet pour les quelques 400 diffuseurs de presse à Marseille. 

"La presse c'est un lien énorme avec la population"- Michel Brunet, le porte parole du collectif des diffuseurs de presse en PACA

Pour Michel Brunet, ce blocage a des conséquences directes sur les diffuseurs : "des fermetures de boutiques, la mise au chômage partiel de nombreux employés et une ruine pour la région marseillaise, une partie du Var et Aix-en-Provence. Ça concerne tous les diffuseurs de presse mais également les buralistes qui distribuent aussi la presse qui est pour eux un produit d'appel".

"Les diffuseurs de presse sont pris en otage par la CGT" 

Ce conflit remonte au 15 mai dernier. Le tribunal de commerce de Paris a prononcé la liquidation judiciaire de la société Presstalis qui était en charge de distribution nationale de la presse. Le tribunal a sacrifié les 62 satellites, les SAD qui avaient en charge la distribution de la province. Quelque 550 employés de la distribution se sont retrouvés "sur le carreau". C'est pourquoi la CGT de la SAD marseillaise a décidé de bloquer les dépôts.

 "La CGT se sert des diffuseurs comme otages. C'est un principe noble de vouloir sauver la filière, mais le problème c'est qu'on tue les diffuseurs qui sont utilisés comme monnaie d'échange", regrette le porte-parole du collectif des diffuseurs de presse en PACA

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