Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

La relance éco : un couple de Normandie crée un centre équestre malgré le contexte incertain

Ouville-la-Bien-Tournée, France

C’est une initiative courageuse après la violente crise du printemps : un couple d'Ouville-la-Bien-Tournée (Calvados) agrandit ses installations pour ouvrir un centre équestre. Les premiers élèves seront accueillis en septembre.

(photo d'illustration) La pension pour chevaux bientôt complétée par un centre équestre aux écuries d'Ulys, à Ouville-la-Bien-Tourné
(photo d'illustration) La pension pour chevaux bientôt complétée par un centre équestre aux écuries d'Ulys, à Ouville-la-Bien-Tourné © Radio France - Thierry Colin

Depuis 2014 Maxime et Laeticia Maricourt possèdent les écuries d’Ulys, pensions pour chevaux à Ouville-la-Bien-Tournée, près de Saint-Pierre-sur-Dives (Calvados). Le couple réfléchissait à une diversification de l’activité avec la création d’un centre équestre. Le pas sera franchi en septembre malgré les incertitudes économiques et sanitaires sur la France. 

De la demande sur le secteur 

Nos écuries restera une pension de chevaux pour les propriétaires mais là on va proposer en plus une partie centre équestre pour ceux qui n’ont pas d’équidés et qui souhaite apprendre à monter à cheval ou se perfectionner” détaille Laeticia Maricourt. La jeune femme, qui a suivi sa formation au Haras du Pin, parle d’un projet longtemps mûri. “On avait régulièrement des coups de fil de personnes qui souhaitaient prendre des cours. On ne pouvait pas répondre à cette demande. En faisant une étude de marché, on s’est rendu compte que des villes comme Lisieux et Caen étaient bien desservies mais il y avait peu d’offres autour de chez nous”. 

Le couple Maricourt a donc dessiné les contours de son projet. D’abord sur les structures avec un agrandissement de la carrière et la création d’un manège pour accueillir les élèves dans un espace à l’abris des caprices de la météo. Puis il a fallu acheter une dizaine de chevaux d’enseignements. La crise du coronavirus n’a pas entamé leur détermination. “On a réfléchi un peu pendant le confinement. Puis les centres équestres ont rouvert et on s’est dit que nous étions partis sur le projet donc autant y aller !”. 

Un projet forcément audacieux dans une filière équine durement éprouvée au printemps. Certains cavaliers de renoms s’étaient mobilisés pour tenter d’atténuer la crise dans ces ‘berceaux de champions’ en Normandie. Chez les Maricourt le téléphone commence à sonner pour les premières inscriptions. Les cours débuteront donc en septembre. Le couple suivra attentivement l’évolution sanitaire et la menace d’une seconde vague de Covid-19. “Oui on s’inquiète forcément un peu” reconnaît Laeticia, qui aura eu -avec son mari- le mérite de concrétiser un projet en cette période tourmentée. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess