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Dossier : Coronavirus

"Renault joue sa survie", prévient le ministre de l'Economie Bruno Le Maire

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Par , France Bleu

Bruno Le Maire n’a pas encore signé le prêt de 5 milliards d'euros garanti par l’Etat accordé à Renault, rappelle-t-il dans un entretien au Figaro publié jeudi soir. Le ministre de l’Economie demande le maintien certaines activités du groupe en France.

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, mercredi.
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, mercredi. © AFP - BERTRAND GUAY

Deux jours après l’article du Canard Enchainé annonçant des fermetures d’usines françaises de Renault et la reconversion du site de Flins (Yvelines), ce que ne confirme pas le constructeur, Bruno Le Maire, dans une interview au Figaro publiée juedi soir, prévient :  “Renault joue sa survie”. 

Le prêt garanti par l’Etat n’est pas encore signé 

L'État français, premier actionnaire de Renault avec 15% du capital, a accepté de garantir un prêt bancaire d'environ 5 milliards d'euros, qui a été approuvé par l'Union européenne. Mais il faut encore qu'il soit validé par Bruno Le Maire et par un décret publié au Journal Officiel. "Ce prêt, je ne l'ai pas encore signé", a expliqué le ministre de l'Economie. 

Le plan pour l’automobile dévoilé la semaine prochaine 

Pour bénéficier de ce prêt, Renault doit s’engager sur trois points, comme “le respect des sous-traitants" et "la localisation en France des activités technologiquement les plus avancées". Avec l’investissement dans le “véhicule électrique”, ces trois conditions seront imposées à tous les industriels qui bénéficieront du plan de relance de l’automobile. Ce plan, “le président de la République l'annoncera la semaine prochaine” ajoute Bruno Le Maire. 

Renault en difficulté avant l’épidémie 

Le groupe Renault est particulièrement concerné par ce plan de relance de l’industrie automobile après la crise. Le confinement a fait chuter de 76,3% la vente de voitures neuves en Europe. La situation financière de la marque au losange n’a ainsi fait que s’aggraver, après une année 2019 au cours de laquelle le constructeur a enregistré sa première perte nette en dix ans. Face à ces difficultés, Renault avait annoncé dès février un plan d’économie évalué à 2 milliards d'euros. Ce plan sera détaillé dans une semaine, vendredi 29 mai au lendemain d’un comité central social et économique (CCSE).  

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