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Économie - Social

Reprise de Secofab à Sarralbe : qui seront les 105 personnes licenciées sur les 142 salariés ?

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Par , France Bleu Lorraine Nord
Sarralbe, France

Au lendemain de la reprise de l'entreprise métallurgique Secofab par FB2M, c'est la gueule de bois pour les employés du site de Sarralbe. Le plan des repreneurs, porté par quatre anciens cadres de Sotralentz, l'ancienne maison-mère, implique 105 licenciements.

Un quart des emplois seront préservés sur le site de Secofab à Sarralbe.
Un quart des emplois seront préservés sur le site de Secofab à Sarralbe. © Radio France - Ulysse Khalife

S'ils font partie des 105 personnes licenciées, les salariés disposent de six jours pour accepter un départ volontaire. Un coup très dur pour cet ouvrier de 52 ans en situation de handicap : "Les chances que je retrouve un travail sont minimes. On me propose de faire le CSP [contrat de sécurisation professionnelle], une formation... mais vu mon handicap, qu'est-ce que je vais faire ? Une formation pour laquelle je ne suis pas apte ?"

Même galère pour Rémi, un autre salarié de Secofab qui se retrouve sur le carreau. Il a 57 ans, ce qui n'est clairement pas l'âge idéal dans sa situation : "Encore au moins trois ans de carrière c'est long, il faut que je fasse des formations, je passerai sans doute par le chômage... on verra".

Les départs volontaires préconisés

Un départ volontaire, ça ne dérange pas du tout Ridah, au contraire. Il a même fait les démarches très vite, mercredi matin : "Vu le trajet que je fais chaque jour, je ne peux pas rester. On était à quatre avec mes collègues, deux d'entre nous restent et deux partent. Comme je viens de Strasbourg, tout seul, ça me fait trop loin".

Luc, chez Secofab depuis dix ans, fait partie des 37 salariés qui vont garder leur poste, mais la situation ne le réjouit pas pour autant : "Soulagé parce que je sais que je suis repris, mais pour d'autres personnes c'est lourd. Le feuilleton dure depuis plusieurs mois... au bout d'un moment tout le monde a envie de savoir s'il est repris ou pas".

Les salariés qui choisiront de partir toucheront une prime de 800 euros et bénéficieront aussi d'aides de la Direccte, dont le maintien de 80% de leur salaire durant une année.

De leur côté, les repreneurs (FB2M) ont préféré ne pas répondre aux questions de France Bleu Lorraine pour l'instant, se disant "un peu bousculés". Ils devraient dévoiler leur stratégie d'ici une quinzaine de jours.

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