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RETOUR SUR 2017 - Les salariés de Saira Seats sauvent leur entreprise

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire
Andrézieux-Bouthéon, France

Ils ont fait l'actu en 2017 et la feront en 2018. Un dossier économique avec le représentant des salariés de Saira Seats, entreprise d'Andrézieux-Bouthéon, sauvée de la faillite alors que son propriétaire italien ne voulait pas la vendre. .

Hervé Michalon, salarié chez Saira Seats
Hervé Michalon, salarié chez Saira Seats © Radio France -

Hervé Michalon est représentant des salariés au comité d'entreprise. Il explique comment les employés ont tout fait depuis le printemps 2017 pour que leur entreprise ne coule pas avec leur propriétaire italien. Le constructeur de sièges pour le secteur ferroviaire et aéronautique a depuis été racheté par KTK, une entreprise chinoise. 

France Bleu : Vous pensez que votre action collective des salariés a sauvé l'entreprise ?   

Hervé Michalon : "Tout le monde était uni autour de la même envie. Celle de sauver notre entreprise. On savait qu’elle avait vraiement un potentiel. Qu’elle pouvait vraiment se développer. La fierté de notre outil de travail est toujours là. On est fier d’avoir une entreprise qui fonctionne bien."

France Bleu :  Alors aujourd'hui... l'entreprise va mieux ?

Hervé Michalon : "Nous avons été rachetés par un groupe chinois, le groupe KTK. C’était un choix des salariés, suivi par le tribunal de commerce de Saint-Étienne. Et la suite s’annonce très bien."

France Bleu :  C'était compliqué avec les Italiens, est-ce que ça ne sera pas plus dur encore avec des investisseurs encore plus lointains... Et un pays qu'on ne dit pas tendre du tout ?   

Hervé Michalon : "C’est vrai que c’est un peu bizarre de repartir sur un groupe étranger vu le dialogue avec les Italiens. Mais le contexte est différent. C’est un groupe très important. Qui apporte beaucoup de potentiel à l’entreprise. L’année 2018 nous dira si nous avons raisons d’avoir confiance."    

France Bleu :  Vous êtes toutefois passé à côté de la grosse commande des sièges pour RER ?    

Hervé Michalon : "Il y  a eu beaucoup de discussions autour de ce sujet. Et visiblement selon mes dernières informations, le contrat n’est pas totalement validé. Et puis de toute façon aujourd’hui ce contrat est moins important qu’il y a quelques mois. Nous avons d’autres perspectives, d’autres options."  

France Bleu : Vous les avez vu vous les Chinois ?  

Hervé Michalon : "Oui. Tout à fait. Le président du groupe est venu en personne s’est déplacé pour nous rencontrer. C’était un moment très fort. Il s’est déplacé alors qu’il avait d’autres obligations dans un autre pays. Venir nous rencontrer, c’était un honneur."

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