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Économie – Social

Retraités dans la rue à Nancy et Epinal : "Moi je suis tombé de haut, ma France ce n'est pas ça"

jeudi 14 juin 2018 à 16:33 Par Nathalie Broutin et Mohand Chibani, France Bleu Sud Lorraine

200 à 300 personnes à Nancy, près de 300 à Epinal, des retraités ont manifesté ce jeudi 14 juin à l'appel de neuf organisations syndicales pour dénoncer la baisse de leur pouvoir d'achat et la politique du gouvernement.

A Nancy, les manifestants étaient de 200 à 300 à défiler ce jeudi 14 juin
A Nancy, les manifestants étaient de 200 à 300 à défiler ce jeudi 14 juin © Radio France - Mohand Chibani

Lorraine, France

Si  certains regrettent dans le défilé à Nancy le nombre de manifestants ce jeudi 14 juin de 200 à 300 personnes, près de 300 à Epinal, d'autres préviennent "on ne va pas se taire" . A l'appel de neuf organisations syndicales, des retraités ont manifesté partout en France pour dénoncer la politique du gouvernement  et la baisse de leur pouvoir d'achat. 

"Nous les retraités, nous trinquons, on ne va pas se taire "préviennent des manifestants à Nancy  - Radio France
"Nous les retraités, nous trinquons, on ne va pas se taire "préviennent des manifestants à Nancy © Radio France - Mohand Chibani

Dans la manifestation à Nancy, une ancienne institutrice a fait ses comptes, 500 euros de pension en moins sur une année à cause de la hausse de la CSG, contribution sociale généralisée.  "Ce sont 500 euros que je ne donnerai pas à mes petits-enfants, que je ne dépenserai pas dans les commerces" confie-t-elle. Un peu plus loin, une femme confie qu'il lui est de plus en plus difficile de se chauffer, elle est obligée de faire très attention à ses fins de mois.  "Nous les retraités on trinque" dit un autre manifestant. Une autre retraitée est très en colère, "moi ma France , c'est une France solidaire, pas celle proposée par le gouvernement, uniquement à destination des multinationales". Elle ajoute "Je suis surprise par la violence , la rapidité du plan de réformes qui ne va que dans un sens, au profit des actionnaires".  "Je suis tombé de haut" confie encore un retraité "nous on ne compte pas, on ne peut pas dire grand chose".