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Retraites : "Il n'y aura que des perdants à cette réforme" pour Nicolas Benoit, secrétaire général de la CGT en Isère

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Par , France Bleu Isère

Plusieurs syndicats appellent à une journée d'action contre la volonté du gouvernement d'uniformiser tous les régimes de retraites en instaurant un système de retraite à points. Cela entraînerait "10 à 20 % de perte de pouvoir d'achat" selon Nicolas Benoit, secrétaire général de la CGT en Isère.

Nicolas Benoit, secrétaire général de la CGT en Isère
Nicolas Benoit, secrétaire général de la CGT en Isère © AFP - Jean-Pierre Clatot

Nicolas Benoit, secrétaire général de la CGT en Isère  était l'invité de France Bleu Isère ce lundi matin, à la veille de la journée d'action contre la réforme des retraites voulue par le gouvernement. 

Un appel à la grève et à manifester est lancé pour le mardi 24 septembre par plusieurs syndicats, la CGT mais aussi Solidaires, la FSU, le syndicat étudiant UNEF, le syndicat lycéen UNL, et l'Unsa ferroviaire à Paris. 

Tous s'opposent à la réforme des retraites voulue par le gouvernement : uniformisation de tous les régimes de retraites (public et privé, et suppression des régimes spéciaux) et instauration d'un système de retraite à points (chaque euro cotisé ouvrirait les mêmes droits pour tous). 

"Il n'y aura que des perdants à cette réforme"

"Il n'y aura que des perdants à cette réforme", estime Nicolas Benoit. Il prédit 10 à 20 % de perte de pouvoir d'achat dans le public comme dans le privé sur les retraites à venir avec cette réforme. 

"Un euro cotisé ne rapportera pas  la même chose à tous" affirme le responsable de la CGT en Isère. "La  volonté du gouvernement c'est de baisser les retraites, les limiter à 14 % du Produit Intérieur Brut le montant des retraites, alors qu'il faudrait l'augmenter, c'est le dogme du libéralisme européen". 

"Le rapport de force se crée en faisant grève et en bloquant l'économie"

"Les plus riches s'en sortiront peut être bien, mais les cadres seront les premières victimes, ainsi que les femmes et les plus précaires. La volonté du gouvernement est de baisser les retraites de 20 à 30 % et ça, ce n'est pas possible", poursuit Nicolas Benoit qui, plus que les manifestations, appelle à la grève pour "bloquer l'économie" et instaurer un rapport de force qui permet de peser dans les négociations à venir. 

Le syndicaliste défend les régimes spéciaux liés "aux spécificités des métiers" et voudrait même les voir s'élargir par exemple aux aides à domicile "qui font des métiers fatigants et épuisants". 

Nicolas Benoit, invité de France Bleu Isère au micro de Véronique Saviuc

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