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Retraites : la SNCF a versé des primes aux agents non-grévistes, un scandale pour la CGT Cheminots

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

La direction de la SNCF a voulu "remercier" ces agents non-grévistes en leur versant une prime au mois de janvier. Une décision dénoncée par la CGT Cheminots.

Image d'illustration.
Image d'illustration. © Maxppp - Bruno Levesque

Dans un communiqué, la direction de la SNCF "confirme et assume l'attribution par des managers locaux de primes exceptionnelles à certains agents qui se sont mobilisés de façon exceptionnelle et sur une période particulièrement longue pour assurer la continuité du service public" pendant la grève débutée le 5 décembre contre la réforme des retraites. Car ces agents non-grévistes "ont permis aux trains de circuler y compris les week-ends et pendant les fêtes, aux postes d'aiguillage d'être tenus, et aux voyageurs d'être correctement informés pendant toute la période", ajoute l'entreprise.

De 300 à 1.500 euros pour les non-grévistes

Mais ces primes passent mal du côté de la CGT Cheminots. Dans un tweet, Bérenger Cernon, responsable du syndicat à la gare de Lyon, à Paris, précise que la direction de la SNCF a octroyé des primes "de 300 à 1.500 euros" à ces non-grévistes. "Dans le même temps, elle nous explique que l'on doit vendre des actifs et faire des économies drastiques", proteste-t-il. 

"Ce n'est pas la première fois" que de telles primes sont versées à des non-grévistes, explique encore le syndicaliste. "C'est déjà arrivé dans le passé et cela se produit de plus en plus", mais "cela nous choque après les différentes annonces de la direction sur des économies et des cessions d'actifs à faire parce qu'il faudrait se serrer la ceinture".

Preuve par la photo, Bérenger Cernon montre l'extrait d'une fiche de paye d'un camarade. Le salarié se voit octroyer "une gratification exceptionnelle de 500 euros" sur sa "paie de janvier" pour le "remercier pour (son) professionnalisme, (son) implication et (sa) grande disponibilité dans le cadre du mouvement de grève"

En l'occurrence, selon le syndicaliste, ce salarié a décidé de verser sa prime à une caisse de grève pour "soutenir financièrement" les grévistes, faute d'avoir pu lui-même faire grève. 

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