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Revirement de la direction de Makeen Energy à Buzançais : les syndicats dubitatifs

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Par , France Bleu Berry

Il y a un mois, la direction de Makeen Energy, un groupe danois, annonçait sa volonté de fermer le site indrien et de licencier les 84 salariés. Ce mercredi, en audience au tribunal de commerce, elle déclare vouloir finalement investir et conserver une grande partie de son personnel à Buzançais.

L'entreprise Makeen Energy prévoyait de licencier 84 personnes à Buzançais.
L'entreprise Makeen Energy prévoyait de licencier 84 personnes à Buzançais. © Radio France - Gaëlle Fontenit

"C'est inattendu ! et très rocambolesque..." Stéphane Robin, délégué FO chez Makeen Energy en tomberait presque des nues. Il y a un mois, les 84 salariés apprenaient par une simple ligne ajoutée à la convocation du CSE que la direction prévoyait un vaste plan social avec à la clé la fermeture du site de Buzançais. Un mois plus tard, alors que le tribunal de commerce a placé l'entreprise en redressement judiciaire, la même direction revient avec une offre et une proposition d'investissement sur le site indrien. 

Il y a un mois, le groupe danois voulait une liquidation séche, surtout que ca aille vite. Et maintenant, on pourrait parler de contre-offre, avec de très jolies propositions. Un syndicaliste étonné par ce revirement

De quoi étonner, effectivement. Et ce n'est pas la seule surprise de l'audience. Les salariés ont appris que deux autres offres, dont une très sérieuse semble t-il, avaient été déposées. Certains soupçonnent donc la direction danoise, qui a racheté le site de Buzançais - son principal concurrent - il y a cinq ans, de vouloir "couper l'herbe sous le pied" et éviter de voir tomber les compétences et les talents berrichons aux mains d'un concurrent. Mais ils craignent aussi que si cette contre offre était validée, elle soit suivie de licenciements plus discrets.

Retour devant le tribunal de commerce de Châteauroux le 16 septembre

Même si l'offre de reprise danoise allait jusqu'au bout, les salariés s'inquiètent. "Notre confiance a été trahie. Comment remonter sur le vélo maintenant et travailler ensemble ? Il faut voir quelle est la meilleure solution et la plus pérenne pour les salariés..." Prochain rendez-vous devant le tribunal de commerce de Châteauroux le 16 septembre. 

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