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Économie – Social

À Saint-Jean-de-Losne, on prend soin des péniches comme personne

dimanche 28 août 2016 à 10:49 Par Adeline Tavet, France Bleu Bourgogne

Les Français commencent à découvrir le tourisme fluvial. À Saint-Jean-de-l'Osne, une entreprise bichonne les bateaux depuis plusieurs années, et l'activité tourne à plein !

Les bateaux amarrés à Saint-Jean-de-Losne
Les bateaux amarrés à Saint-Jean-de-Losne © Radio France - Magali Fichter

Saint-Jean-de-Losne, France

La ville de Saint-Jean-de-Losne détient au moins un record : elle est le plus grand port de France en eau intérieure, avec ses 365 emplacements. Sa situation géographique explique cette spécialisation : la ville se trouve au croisement de la Saône, du canal Rhin-Rhône et du canal de Bourgogne. Il s'y est donc développé une forte activité autour de ce secteur, dont l'entreprise H2O est l'un des fleurons. Pourtant, ce n'est pas auprès des Français que les bateaux fluviaux ont acquis leurs lettres de noblesse...

"Nous avons beaucoup d'Australiens, de Sud-Africains... Les Français ne viennent que depuis 2 ou 3 ans !"

"Le tourisme fluvial n'est pas très connu par les Français", témoigne Nathalie Caron, co-gérante de la société H2O. "Cela ne fait que deux ou trois ans qu'ils s'y intéressent. Nous avons beaucoup d'Australiens, ou de Sud-Africains", explique-t-elle. La société tourne pourtant à plein : une trentaine d'ouvriers s'activent toute l'année pour effectuer plus de 2 000 opérations de maintenance. Cumulé à la vente de 80 bateaux par an, le chiffre d'affaires avoisine trois millions d'euros par an.

Au-delà du simple aspect de tourisme, les péniches attirent de plus en plus d'acheteurs, séduits par l'aspect nomade : "Vous imaginez ? Avoir des résidences secondaires dans tous les ports d'Europe ? C'est plutôt pas mal comme perspective !" sourit Bruno, ancien pasteur protestant et fier propriétaire d'une péniche. "C'est assez amusant d'avoir l'impression de pousser sa chambre à coucher quand on avance !", renchérit Martine, son épouse. S'endormir à Lyon, se réveiller en Bourgogne... La perspective a de quoi séduire !