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Saint-Nazaire : le maire demande un rendez-vous à Emmanuel Macron pour évoquer le rachat des chantiers navals

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

Ils veulent un rendez-vous avec Emmanuel Macron pour lui demander de mettre un terme à la vente des Chantiers de l'Atlantique à Fincantieri. David Samzun, le maire de Saint-Nazaire souhaite rencontrer le chef de l'Etat en compagnie de la présidente de région et du président du conseil départemental.

Les élus de  la région souhaitent que les chantiers navals restent français
Les élus de la région souhaitent que les chantiers navals restent français © Radio France - Anne Patinec

Dans un courrier commun adressé au chef de l'Etat et daté du 5 janvier, David Samzun, le maire de Saint-Nazaire, Philippe Grosvalet, président du conseil départemental de Loire-Atlantique, et Christelle Morançais, présidente de la région des Pays de la Loire, sollicitent un rendez-vous avec Emmanuel Macron.

Alors que le gouvernement a accordé un délai supplémentaire d'un mois à l'italien Fincantieri pour le rachat des Chantiers de l'Atlantique, les élus font part de leur incompréhension face à ce délai. Ils attendent du président de la République qu'il abandonne la solution italienne car cela mettrait en danger l'avenir des chantiers navals dans la mesure où Fincantieri a commencé à construire des paquebots en Chine.

"En lien avec les acteurs économiques et sociaux du territoire, nous souhaitons contribuer à l'émergence d'une offre de reprise capable d'assurer aux Chantiers de l'Atlantique un avenir pérenne, tant pour le tissu économique local que pour la souveraineté industrielle de notre pays", écrivent les trois présidents d'assemblées territoriales. Le délai accordé par l'Etat français court jusqu'à la fin du mois de janvier. 

Un repreneur français intéressé selon David Samzun

Selon le maire de Saint-Nazaire, "un repreneur français est intéressé". "Nous ne comprenons pas l'acharnement du gouvernement français. C'est une mascarade de vouloir continuer à vendre notre fleuron industriel à Fincantieri qui construit des paquebots en Chine. Oui, il y a des hommes, des femmes en France qui élaborent un plan B. Ce n'est pas une histoire d'argent, je les ai rencontrés en mairie de Saint-Nazaire et bien d'autres les ont reçus y compris aux alentours de l'Elysée. Il faut un courage politique pour dire stop au processus de vente à Fincantieri." 

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Fincantieri a signé un accord en février 2018 sur le rachat de 50 % des parts des Chantiers de l’Atlantique, à Saint-Nazaire, à l’État français pour 59,7 millions d’euros. Les chantiers navals emploient 3.300 salariés.

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