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Saint-Nazaire : les Chantiers de l'Atlantique ne seront pas repris par l'ancien patron de Bricorama

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Loire Océan

Jean-Claude Bourrelier, l'ancien patron de Bricorama, annonce qu'il renonce à reprendre les chantiers navals de Saint-Nazaire. Il n'a pas le soutien de l'État.

Les Chantiers de l'Atlantique
Les Chantiers de l'Atlantique © Radio France - Anne Patinec

Son projet de reprise des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire semblait solide. Et pourtant, l'État n'y croit pas. Jean-Claude Bourrelier, le fondateur de Bricorama, renonce donc à prendre part au capital de l'entreprise suite à l'abandon du projet de rachat par les Italiens de Fincantieri.

Pour l'État, pas d'urgence à trouver un repreneur

"Ils m'ont dit que le moment n'est pas venu", a confié Jean-Claude Bourrelier à nos confrère de l'AFP, ce mercredi, en confirmant une information des Echos. Selon une source proche du dossier, l'Etat estimait qu'il n'y avait pas d'urgence à trouver un repreneur et souhaitait le cas échéant un partenaire industriel plus que financier, ce que n'est pas Jean-Claude Bourrelier. 

L'intérêt patrimonial de l'État pas suffisamment protégé

C'est aussi l'une des raisons données lors d'une réunion avec le directeur de cabinet du Ministre de l'Économie, Bruno Lemaire, ce mercredi, à laquelle a notamment assisté le sénateur socialiste de Loire-Atlantique, Yannick Vaugrenard. "Les trois raisons évoquées ont été que l’État souhaitait plutôt un investisseur industriel, que la surface financière semblait trop faible et que, dans la période d’incertitude dans laquelle nous nous trouvons, l’intérêt patrimonial de l’État n’apparaissait pas suffisamment protégé", explique-t-il.

Un peu déçu

L'homme d'affaires, qui avait donné un ultimatum à l'État, s'est dit "un peu déçu" parce qu'il pensait être une solution "équilibrée et pérenne" pour l'avenir des chantiers de Saint-Nazaire. "Les Chantiers ont tous les moyens pour se développer, sont soutenus par l'Etat actionnaire, et ont un bon carnet de commandes", avait indiqué le ministère de l'Économie après l'échec du rachat par Fincantieri.

La participation de l'État toujours au même niveau

Toujours lors de cette réunion avec le Ministère de l'Économie, "l’assurance a été donnée que la participation de l’État, dans les circonstances particulières que nous traversons, resterait au même niveau", poursuit Yannick Vaugrenard. "J’ai insisté sur le fait que la prédominance française devait être prise en considération, dans l’hypothèse d’une ouverture du capital à d’autres partenaires privés".

Un partenaire français

Même volonté de la part du maire de Saint-Nazaire, David Samzun, affichée lors de cette réunion : "j’ai formulé un souhait, celui de la recherche d’un partenaire français, d’une garantie du maintien de l’emploi et de sa qualité et de la conservation de la minorité de blocage par l’État."
 

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