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Saint-Vallier : les urgences de l'hôpital ne sont pas menacées

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Par , France Bleu Drôme Ardèche
Saint-Vallier, France

Le directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) a visité ce jeudi matin l'hôpital de Saint-Vallier (Drôme). Il l'assure: il n'a pas la volonté de fermer les urgences. C'était l'un des points d'inquiétude des manifestants qui s'étaient rassemblés pour l'accueillir.

Manifestation devant l'hôpital de Saint-Vallier.
Manifestation devant l'hôpital de Saint-Vallier. © Radio France - Sonia Ghobri

Jean-Yves Grall, le directeur de l'Agence Régionale de Santé a annoncé, ce jeudi matin, le renouvellement de l'autorisation d'ouverture des urgences pour les cinq prochaines années. Les urgences de l'hôpital de Saint-Vallier ne sont donc pas menacées

A l'occasion de cette visite, la CGT avait appelé à manifester. Environ 60 personnes, habitants et personnel de l'hôpital, ont répondu à cet appel.  Pour Christiane, une habitante de Saint-Vallier: "c'est important que ces petits hôpitaux de proximité restent vivants". Elle ne veut pas avoir à faire 40 minutes de route pour se rendre à Annonay ou à Romans en cas d'urgence.

Le manque de médecins urgentistes. 

L'ARS charge tout de même l'hôpital de faire vivre ce service d'urgences. Jean-Pierre Coulier, le directeur des Hôpitaux Drôme Nord est optimiste sur l'embauche de médecins urgentistes : " on est passé de 10 à 14 équivalents temps-pleins médicaux. Il en faut 21. On a encore du chemin à faire. En attendant on s'est organisé pour faire fonctionner les urgences avec des médecins en intérim".  Mais Thierry Giraud, secrétaire adjoint de la CGT sur les Hôpitaux Drôme Nord, souligne que le recours aux médecins intérimaires creuse le déficit de l'hôpital, qui est déjà de 5,7 millions d'euros : "leur salaire est multiplié par trois ou quatre par rapport à un titulaire". 

Vers un retour du SMUR ?

Les manifestants demandaient également la réouverture de huit lits d'hospitalisation aux urgences et le retour du SMUR, arrêté il y a plus d'un an. Sur ces deux points, l'ARS ne prend aucun engagement. La direction de l'hôpital annonce seulement qu'une réflexion est menée. 

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