Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

3000 salariés d'Airbus au chômage partiel au moins pour un mois

Le groupe Airbus a annoncé la mise au chômage partiel, négocié à 92% du salaire, de 3000 employés en Haute-Garonne et en Loire-Atlantique, à partir de lundi 20 avril et au moins jusqu'au 17 mai.

Un Airbus A380 en vol. Août 2019.
Un Airbus A380 en vol. Août 2019. © Radio France - Benjamin Fontaine

Pour faciliter les pratiques de distanciation sociale, pour ne pas surproduire aussi, le groupe Airbus a décidé de mettre 3000 de ses 48 000 salariés en France au chômage partiel. Les sites de Saint-Éloi à Toulouse, de Saint-Martin-du-Touch et de Colomiers sont concernés en Haute-Garonne, ainsi que ceux de Nantes et Saint-Nazaire. Il s'agit d'usines dédiées à la production d'avions commerciaux (Division Avions). Une décision qui paraît logique tant la filière aéronautique est impactée (80% des avions au sol dans le monde).

De nombreux sous-traitants subissent les conséquences de la baisse de production d'avions commerciaux, réduite d'un tiers. Près de 3000 emplois pourraient être supprimés chez Daher selon la CFDT, faute de commandes. Chez Airbus, pas de plan social en vue, les salariés touchés bénéficieront d'un chômage partiel à 92% du salaire net après des négociations entre les syndicats et la direction, chiffre dont s'est félicité la CFTC.

Les employés concernés ne s'estiment pas forcément mécontents de leur sort : "Je pense qu'on a tous compris que l'entreprise mettra plusieurs années à reprendre sa place", réagit Thierry, employé sur le site de Saint-Éloi. "On fait preuve de solidarité, _on a une grosse structure derrière nous, on n'est pas les plus à plaindre_". Depuis plusieurs semaines déjà des procédures avaient été mises en place dans les sites de production pour permettre la poursuite du travail dans le respect des conditions sanitaires imposées par le gouvernement.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess