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Sarthe : les complexes de loisirs indoor inquiets pour leur avenir

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Par , France Bleu Maine

Huit salles de loisirs indoor sarthoises ont décidé de s'unir pour alerter sur leur situation. Fermées depuis octobre à cause de la crise sanitaire, ces structures sont exsangues et s'attendent un redémarrage lent cet été. Karine Bouvet, gérante de Ludykid à Ruaudin appelle L’État à les soutenir.

Le parc Ludykid à Ruaudin fragilisé par la crise sanitaire pourra rouvrir le 9 juin 2021
Le parc Ludykid à Ruaudin fragilisé par la crise sanitaire pourra rouvrir le 9 juin 2021 - Ludykid

Les salles de loisirs indoor ont décidé de s'unir pour donner de la voix et alerter sur leur situation économique précaire après de longs de fermeture. "On parle beaucoup des cinémas et des restaurants, mais nous on a le sentiment d'être un peu oubliés" réagit Karine Bouvet, gérante du du parc Ludykid à Ruaudin, membre du Space, l'association des espaces de loisirs Indoor qui représente 2 000 entreprises et 12 000 salariés.  

8 salles, 85 salariés en Sarthe

En Sarthe, huit structures (85 salariés) s'associent pour appeler l'Etat à l'aide (Ludykid à Ruaudin, Escape yourself à Mulsanne, le Speed Park, VR Évolution, Zone 72 Escape Game, Jim & Jump et  Vertical’Art au Mans et KS24 à Parigné-l’Évêque). "Nos trésoreries sont dans le rouge" affirme Karine Bouvet. Fermées depuis le mois d'octobre, ces salles ont été privées de leur saison haute, à savoir l'hiver. "C'est là que l'on fait du chiffre, c'est ce qui nous permet habituellement de passer l'été".  

Les structures indoor, qui n'ont de fait enregistré aucune recette sur les 7 derniers mois, ont des charges. "Le chauffage, l'entretien. Nos bâtiments sont grands. Moi cela me coute 16 000 euros par mois" explique la responsable du parc d'attractions indoor ruaudinois qui bénéficie du fonds de solidarité, soit 10 000 euros par mois. 

Reporter les investissements pour résister

Les salles pourront rouvrir à partir du 9 juin. Mais leurs gérants s'attendent à un redémarrage en douceur. "L'été dernier, on l'a bien vu. On n'avait que 50% de la fréquentation habituelle". Sans soutien de l’État, Karine Bouvet estime que certains complexes risquent de mettre la clé sous la porte. "Et ceux qui survivront n'auront pas d'autres choix que de faire une croix sur les investissements. Il faudra bien ça pour rembourser les prêts. Or dans notre secteur, l'investissement, la nouveauté, c'est capital. On veut être optimistes mais les mois qui viennent s'annoncent difficiles". 

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