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Se loger à Brest n'est plus du tout une sinécure !

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Par , , France Bleu Breizh Izel

Pendant des années, trouver un logement à Brest était considéré comme une mission relativement simple. Etudiants, locataires, primo-accédants, chacun pouvait y trouver son compte. Mais depuis le déconfinement, les choses ont changé. Les professionnels confirment.

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Illustration © Radio France - Cécile Soulé

Rarement le marché de l'immobilier a été aussi tendu à Brest. Depuis le déconfinement, il est très difficile de trouver une maison ou un appartement à louer. Dans cette agence Century 21, c'est écrit sur la devanture : "Pas de studios à louer."

Offre insuffisante...

Les agents immobiliers manquent de produits : "L'offre de logements n'est pas suffisante par rapport à la demande, il y a toujours plus d'étudiants, toujours plus de gens qui sont mutés, il faut un renouvellement du parc" explique Nicolas Begoc, le directeur.

Le taux de vacances immobilière ne cesse de baisser depuis 2015 dans la métropole brestoise. Seuls 6,3% des logements sont inoccupés d'après OREAL, l'observatoire du logement neuf en Bretagne.

... et demande qui explose

Les maisons sont très recherchées et partent à une vitesse folle. Pour l'achat c'est pareil : "Il y a une recrudescence très nette de personnes venues de l'extérieur à venir habiter sur Brest. Beaucoup de Bretons veulent investir sur Brest et les primo-accédants veulent aussi acheter plutôt que de louer" constate Nathalie L'hour, la fondatrice de Belem Immobilier qui se dit "un peu sidérée par l'envolée des prix. On n'est pas habitués à voir une poussée aussi soudaine".

Dans le territoire de Brest Métropole, la vente de logements neufs a par exemple bondi de 49% au premier semestre 2020, pour un prix de vente moyen à 3.300 euros le m² hors parking. Dans le neuf, 68% des acheteurs sont des investisseurs. 

La tension du marché oblige les candidats à l'achat à faire preuve d'une grande réactivité : "on a du mal à les bousculer mais il faut qu'ils réagissent plus vite qu'avant." Comme le dit cette spécialiste du marché brestois, les rois ce ne sont plus les acheteurs, mais les vendeurs.

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