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Sécurité sociale : feu vert pour la création d'une 5e branche dédiée à la perte d'autonomie

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Par , France Bleu

Lors d'un ultime vote à l'Assemblée nationale ce jeudi, le Parlement a adopté les projets de loi sur la dette sociale, qui valident notamment la création d'une 5e branche de la sécurité sociale, consacrée à la perte d'autonomie.

Le Parlement approuve la création d'une 5e branche dédiée à la perte d'autonomie.
Le Parlement approuve la création d'une 5e branche dédiée à la perte d'autonomie. © Maxppp - Vincent Isore

Ce jeudi, après un ultime vote à l'Assemblée nationale, le Parlement a définitivement adopté les projets de loi sur la dette sociale. Ils entraînent une importante hausse du "trou de la Sécu" après le coronavirus, et valident la création d'une cinquième branche consacrée à la perte d'autonomie.

Le premier texte a été adopté par 331 voix contre 56, et 43 abstentions. Le second a lui été voté à main levée, avec le soutien de la majorité LREM, MoDem et Agir, les autres groupes votant majoritairement contre ou s'abstenant.

Création d'une branche "autonomie"

Le texte propose le principe de la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale, dédiée à la prise en charge de la dépendance. Elle doit venir s'ajouter aux quatre branches existantes : maladie, retraite, famille, accidents du travail. Le gouvernement évoque un tournant "historique" et estime que "en 2040, près de 15% des Français, soit 10,6 millions de personnes, auront 75 ans ou plus". 

Cette création était "attendue depuis longtemps, voilà même trois mandatures. Il faut s'en réjouir", a notamment expliqué la semaine dernière Brigitte Bourguignon, fraîchement nommée ministre chargée de l'Autonomie. En effet, le coût de cette réforme est important : les dépenses liées au grand âge pourraient augmenter de plus de neuf milliards d'ici 2030 à cause du papy-boom.

Les modalités et la question de son financement n'ont pas été établies, mais renvoyées à un rapport qui doit être remis avant le 15 septembre. Les oppositions à l'Assemblée ont pointé du doigt ce problème : pour Jean-Christophe Lagarde (UDI), il s'agit même d'une "mauvaise plaisanterie". La ministre a tout de même rappelé que l'objectif est de dégager "au moins un milliard d'euros dès 2021".

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