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Économie – Social

Siemens implante le siège mondial de son activité de métros automatiques à Toulouse

lundi 9 novembre 2015 à 14:39 Par Lola Fourmy, France Bleu Occitanie

Siemens a choisi Toulouse pour implanter le siège mondial de ses activités Val. Val, c’est le système de métros sur pneus automatiques mis en service à Toulouse mais aussi à Lille, dans les aéroports de Paris-Orly et de Chicago entre autres. A la clé, des centaines d’emplois dans la région.

Une rame de métro Toulousaine
Une rame de métro Toulousaine © Radio France - Stéphanie Mora

Toulouse, France

Depuis le début des années 2000, Siemens a investi la région toulousaine avec ses activités de métros automatiques Val. D’abord à Colomiers, où une trentaine de salariés s’occupaient de la partie réparation, et désormais dans le quartier Basso Cambo, où l’entreprise vient d’implanter le siège mondial de son activité Val. 

Au final, les 10.000 mètres carrés de locaux toulousains regrouperont les activités des pôles de Châtillon dans les Hauts-de-Seine, Roubaix et Colomiers. L’idée est de centraliser à Toulouse toute la recherche et développement, le suivi des contrats signés dans le monde entier mais aussi la maintenance.

 "Toulouse est la métropole qui se développe le plus vite en France aujourd’hui, c’est pour ça qu’on l’a choisie."  

— Eric Cazeaux, directeur des activités de transports de Siemens France

Siemens a notamment mis en circulation le Val, métro sur pneus totalement automatique, à* Rennes, Lille, dans les aéroports d'Orly* et de Chicago-O'Hare mais aussi ici, à Toulouse. D’ailleurs l’entreprise envisage de se positionner pour la prochaine ligne de métro de la métropole, que ce soit le prolongement de la ligne B ou la création d’un troisième tracé.

Toulouse présente de nombreux avantages d’après le groupe Siemens : un vivier universitaire où les étudiants sortent très qualifiés, un tissu de PME déjà implantées grâce à l’aéronautique, et donc aussi, des perspectives de développement dans le secteur des transports.

Eric Cazeaux, directeur des activités de transports chez Siemens France

Cette implantation, c’est aussi une aubaine pour le marché de l’emploi. Aujourd’hui une cinquante de personnes travaillent dans les nouveaux locaux de Basso Cambo, dont trente venues du site de Colomiers. D’ici le printemps, la direction espère y rassembler une centaine de salariés, et jusqu’à 200 à terme. Concrètement, Siemens va donc directement embaucher dans les prochains mois une centaine de personnes dans la région toulousaine, et offrir du travail à  500 personnes de plus chez les sous-traitants.