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Économie - Social

Sintertech : l'offre de reprise partielle du site d'Oloron validée par le tribunal de commerce

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Par , France Bleu Béarn

C'est ce jeudi que le tribunal de commerce de Grenoble se penchait sur le cas de l'entreprise Sintertech, en liquidation judiciaire depuis la mi-octobre. Un projet de reprise partielle a été accepté, il ne concerne qu'un seul des trois site du groupe, celui d'Oloron.

Seul le site d'Oloron va être repris, en conservant 2/3 des salariés.
Seul le site d'Oloron va être repris, en conservant 2/3 des salariés. © Radio France - Mathias Kern

Oloron-Sainte-Marie, France

Il va rester 47 personnes à l'usine Sintertech d'Oloron (ex Férédal Mogul), soit 23% du total des effectifs de la dernière usine française de métallurgie des poudres (en comptant les 18 personnes ayant bénéficié de la reprise de la marque Poral à la fin du mois d'octobre). Le tribunal de commerce de Grenoble – où se trouve le siège du groupe – a prononcé ce jeudi après-midi la liquidation des deux sites isérois de Sintertech, et a validé le projet de reprise partielle du seul site d'Oloron, par l'entreprise basée à Megève Laurent Pélissier Finances (LPF).

Renault au soutien

Un projet de reprise "doublement partiel" selon le délégué CGT Jean-Bernard Etchemendy, au regard de l'abandon des deux sites isérois, et du licenciement d'un tiers des 73 salariés du site oloronais qui fabrique des pièces pour le secteur automobile. "On a toujours encouragé le maintien de cette entreprise et le maintien de la technologie de la métallurgie des poudres en France, confirme le syndicaliste, donc on est favorable à ce projet de reprise, mais _on déplore sur l'ensemble du dossier le gâchis industriel que cela représente, je pense qu'il y avait autre chose à faire_. On se rend compte que l'industrie dans ce pays ne préoccupe pas grand monde".

L'activité avait continué depuis le placement en liquidation judiciaire de l'entreprise, pour fournir certains clients. "Renault joue un rôle important sur le dossier de reprise du site d'Oloron, ajoute Jean-Bernard Etchemendy, puisque la marque va continuer à confier ses produits à l'usine d'Oloron, et par effet domino, d'autres clients se sont aussi engagés autour de ce projet". Sintertech pourrait changer de nom suite aux déboires de ces derniers mois.

Jean-Bernard Etchemendy est délégué syndical CGT de Sintertech et représentant des salariés auprès du tribunal. - Radio France
Jean-Bernard Etchemendy est délégué syndical CGT de Sintertech et représentant des salariés auprès du tribunal. © Radio France - Mathias Kern
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