Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Sintertech : une possible prolongation à négocier ce mercredi au tribunal de commerce

Et si l'histoire de Sintertech et de ses salariés n'était pas tout à fait terminée ? L'entreprise sous-traitante dans l'automobile avait appris sa liquidation, mais les constructeurs automobiles ont encore un peu besoin de son savoir-faire. Le tribunal de Grenoble pourrait clarifier la situation.

L'entreprise Sintertech emploie 286 personnes dont 210 en Isère  à Veurey et Pont-de-Claix.
L'entreprise Sintertech emploie 286 personnes dont 210 en Isère à Veurey et Pont-de-Claix. © Radio France - Olivia Chandioux

Isère, France

Les "Sintertech" ont rendez vous ce mercredi 23 octobre à 10h30 devant le tribunal de commerce de Grenoble. La juridiction doit examiner les suites de la liquidation judiciaire de l'entreprise. Une liquidation définitive prononcée le 15 octobre dernier et prévue pour le 31 octobre.

Rupture d'approvisionnement pour les grands constructeurs

Sauf que les clients de Sintertech, comme Renault ou Volvo comptent désormais sur une prolongation d'activité, car ils sont en rupture d'approvisionnement. L'unité de fabrication Sintertech du Pont-de-Claix produit par exemple 60.000 moyeux pour boite de vitesse par mois. Elle est la seule à les fabriquer en France. Et comme Sintertech a cessé sa production, Renault, Volvo et quelques PME connaissent des ruptures d'approvisionnement des chaînes. 

Renault avait misé sur une reprise de Sintertech

Le problème est identique pour les pignons des pompes à huile fabriqués à Veurey ou les accessoires à Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques). Une entreprise comme Renault avait misé sur la reprise de Sintertech par le groupe Lebronze Alloys basé en Champagne. Mais la mode des boites de vitesses automatiques et l'arrivée des moteurs électriques a fait échouer ce projet.

Négocier une prolongation ? Les syndicats veulent des revalorisations de salaires !

Les clients de Sintertech se sont donc rapprochés du mandataire judiciaire pour négocier une prolongation d'activité jusqu'au 31 décembre, afin d'être à nouveau approvisionnés. Les syndicats ont été consultés et ont demandé que les salaires soient revalorisés. Mais ce mercredi, les AGS auront aussi leur mot à dire. Les AGS, assurances qui pallient la défaillance de l'entreprise pour payer les salaires et les primes de licenciements. La relance de la production pour 3 mois pourrait leur coûter cher.

Sintertech emploie 280 salariés à Pont-de-Claix, Veurey et Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées Atlantiques) qui produisent des pièces pour l'automobile (210 en Isère et 70 en Béarn).

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu