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Smovengo durcit le ton : les salariés grévistes convoqués pour sanction voire licenciement

Paris, France

Les salariés grévistes de Smovengo viennent de recevoir un courrier de leur direction pour les convoquer à un entretien préalable à sanction, voire à licenciement. Pour ces anciens de JC Decaux, en grève depuis près d'un mois, le nouvel opérateur Vélib' préparerait un licenciement collectif.

Smovengo
Smovengo © Maxppp - ;

Le ton est encore monté d'un cran entre la direction de Smovengo et la quarantaine de salariés grévistes, qui réclame de meilleures conditions de travail. La direction du nouvel opérateur Vélib' vient de leur adresser une convocation à entretien préalable à sanction "pouvant aller jusqu'au licenciement". Voici la lettre que France Bleu Paris a pu consulter :

convocation de Smovengo
convocation de Smovengo - .

Depuis le 23 avril dernier, les grévistes réclament de meilleurs salaires. Ils estiment avoir perdu beaucoup, depuis la reprise de JC Decaux par Smovengo. Les salariés du dépôt d'Alfortville ont cessé le travail et Smovengo, en grande difficulté et qui ne parvient toujours pas à mettre en place ses vélos en libre service, tente cette fois-ci le bras de fer.  Il y a quelques semaines, la direction avait déjà assigné les grévistes en justice, leur reprochant de ne pas avoir déposé de préavis, au même titre qu'un service public, un point retenu par le Tribunal de Grande Instance qui avait ordonné la fin des blocages et enjoint Smovengo à cesser de recourir à des travailleurs intérimaires.

La réponse de Smovengo

C'est sur la base de cette décision de justice que s'appuie l'entreprise pour s'expliquer : "Suite à cette décision, la direction de Smovengo a appelé les salariés grévistes à la reprise du travail par une première notification. Suite à cette première notification, un certain nombre de grévistes n’ont pas repris le travail et de ce fait sont en absence injustifiée. Conformément au code du travail l’employeur les convoque pour avoir un éclaircissement à ces absences." La direction ajoute qu'elle "respecte le droit de grève" et appelle "à la poursuite du dialogue social". Mais les salariés visés n'ont pas la même lecture. Ils ont désormais peur pour leur emploi.

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