Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Sous la pression des syndicats, la Compagnie des Alpes augmente la prime Macron

vendredi 1 février 2019 à 18:26 Par Christophe Van Veen, France Bleu Pays de Savoie

Force Ouvrière et la CGT se sont unies pour faire plier le numéro un de l'exploitation des domaines skiables. 8.000 équivalents temps plein sont concernés par la prime exceptionnelle.

Tignes une station de la Compagnie des Alpes
Tignes une station de la Compagnie des Alpes © Maxppp - PHOTOPQR/LE PROGRES/MAXPPP

Chambéry, France

Le vieux routier des "négos" savoure. Antoine Fatiga de la CGT-Remontées mécaniques en Savoie met en avant l'union syndicale qui aurait fait reculer le géant qui exploite Tignes, Val d'Isère, La Plagne, Méribel, Peisey Vallandry, Flaine (Grand Massif), Morillon, Les Ménuires, les 2 Alpes, Serre Chevalier mais aussi des parcs de loisir comme le Parc Astérix, Walibi ou le Futuroscope. 

Le première proposition de la direction pour la prime exceptionnelle initiée par le président Emmanuel Macron était loin d'être satisfaisante pour les représentants syndicaux de toutes les stations de ski qui se battent aussi pour leurs collègues des parcs de loisir. Au départ, elle devait accorder 400 euros ou 100 euros sous condition d'avoir travaillé 120 jours. 

A l'issue du bras de fer, la prime sera de 450 euros ou même de 650 euros pour les plus précaires. Pour tous ceux qui auront eu avant le 31 décembre un contrat de 90 jours. 

En résumé, d'après les syndicats, la prime initiale devait être perçue par seulement 10 à 20 % des employés. Et, après négociations, 90 % vont la toucher.   

Un geste qui n'empêche pas les délégués CGT des pisteurs secouristes des stations des Arcs et de La Plagne de maintenir leur menace de grève pour février. Au delà de la prime, ils estiment ne recevoir que des miettes de la part d'un groupe qui réalise des résultats faramineux (801 millions d'euros de chiffre d'affaire).