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DOSSIER : L'ancien projet Center Parcs à Roybon

Isère : lancement d'un nouveau projet touristique à la place du Center Parcs abandonné dans les Chambarran

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Par , France Bleu Isère

Après l'abandon du projet de Center Parcs dans la forêt de Chambarran, la communauté de communes de la Bièvre et la commune de Roybon rachètent les terrains à Pierre et Vacances pour développer un nouveau projet touristique. Son président Yannick Neuder en dit plus à France Bleu Isère.

Yannick Neuder, président de Bièvre-Isère-Communauté, la communauté de communes autour de Saint-Étienne-de- Saint-Geoirs et Roybon, et vice-président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes est l'invité de France Bleu Isère ce mercredi pour évoquer l'avenir du site où Pierre et Vacances voulait construire un Center Parcs dans la forêt des Chambarran, avant d'abandonner le projet l'été dernier.

On sait depuis que l'été dernier que Pierre et Vacances a jeté l'éponge sur le projet de Center parcs à Roybon, après des années et des années de recours. Le groupe avait acheté les terrains, et maintenant, vous, Bièvre-Isère-Communauté et la commune de Roybon, vous voulez racheter ces terrains ?

Oui, la communauté de communes ET la commune de Roybon, c'est vraiment le bloc communal. C'est une solution un peu logique : c'est plus de 200 hectares sur le territoire de Bièvre-Isère et ses 54 communes. Donc c'est bien de maîtriser le foncier, pour maîtriser les projets, et le destin de ce site.

L'accord passé avec Pierre et Vacances, le prix d'achat sont-ils corrects ?

Je dirais que quand on achète c'est toujours trop cher ! Et par rapport à l'antériorité du dossier, par rapport aux remous que ça a causé, par rapport à ce qui la population a vécu depuis une dizaine d'années, elle a eu sa vie au quotidien mouvementée et gâchée,  je trouve que le groupe aurait pu faire un effort bien supplémentaire. Les chiffres sont connus, c'est passé au conseil communautaire lundi soir en séance publique : c'est une opération à plus de 500 000 €  sur laquelle nous sommes aidés par le Département de l'Isère et la région Auvergne-Rhône-Alpes pour faire un projet qui correspondra mieux aux aspirations de tout le monde.

Alors pour en faire quoi ? Vous n'allez pas refaire un Center Parcs sur fonds publics ?

Je l'ai déjà dit, ce n'est pas un mini Center Parcs. Les choses ont aussi évolué. Moi, je suis père de famille. On a envie de laisser une planète dans de bonnes conditions à nos enfants. L'écologie est maintenant transversale, pénètre la vie quotidienne, beaucoup plus qu'il y a 15 ans, il faut vivre avec son temps. 

Donc, c'est un projet loisirs, nature ?

C'est surtout quelque chose de très concerté avec l'ensemble des acteurs, il y a beaucoup d'associations environnementales et autres autour du domaine forestier. On a aussi un vrai travail avec l'ONF. On a un travail dans le cadre de la charte forestière. Ce sont des sujets que les amateurs du territoire et de ces filières connaissent. Et puis on peut envisager un projet touristique avec une économie plus circulaire, plus en lien avec les valeurs de la ruralité, en lien avec la mise en valeur de produits de circuits courts.

Donc, on est dans une offre de loisirs de proximité et iséroise ?

En tout cas quelque chose qui sera bien intégré dans le paysage et ce n'est absolument pas ficelé. Il y aura un groupe de travail qui sera d'ailleurs très ouvert avec l'ensemble des associations. 

Vous avez évoqué la Région qui va aider financièrement. Vous êtes, vous-même vice-président à la Recherche, à l'Enseignement Supérieur et à la Santé. La campagne commence à partir, notamment chez les adversaires de Laurent Wauquiez, pour des élections prévues les 13 et 20 juin. Vous allez vous relancer dans la campagne avec Laurent Wauquiez ?

Déjà, il faut voir si les élections sont bien confirmées au mois de juin, puisque les taux d'incidence des cas de Covid sont en train de monter, l'Isère est en train de rejoindre le Rhône. Il y a une incertitude. Il faut donc  raison garder. Après, une équipe sortante n'a jamais intérêt à se mettre une cible dans le dos. Je crois qu'on a un très bon bilan, ce n'est pas une satisfaction, c'est un état réel. On a relancé l'investissement sur la région. Une région qui protège. On l'a montré durant la crise sanitaire avec les moyens de protection, les dépistages, et demain j'espère être sollicité par l'Etat pour mettre utiliser les grandes structures régionales pour vacciner en masse, ce qui sera LA solution pour sortir de cette crise. Donc,  je trouve que ce n'est pas le bon calendrier pour l'instant.  

Ce n'est pas le bon tempo, mais vous en avez envie de repartir avec la prochaine équipe, vous étiez tête de liste en Isère aux précédentes élections régionales ? 

J'étais de tête de liste en Isère. Mais il faut que les décisions se fassent dans l'ordre. Il faut déjà que le président annonce sa candidature. Après, il lui appartiendra de désigner les différentes têtes de liste dans les 12 départements de la Région.

Mais vous en avez envie, ou pas ?

Ce n'est pas le moment d'en parler,  mais je suis fier du bilan réalisé.

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