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Économie – Social

Steva à Bessines-sur-Gartempe : les salariés en savent plus sur les deux offres de reprise

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Par , France Bleu Limousin, France Bleu Creuse

La situation de l'usine Steva en Haute-Vienne était de nouveau examinée ce mercredi par le tribunal de commerce de Lyon qui a confirmé que deux sociétés avaient déposé un dossier de reprise du site, mais à la sortie de l'audience les représentants du personnel n'étaient pas vraiment rassurés.

La situation de Steva de nouveau examinée par le tribunal de commerce de Lyon ce mercredi
La situation de Steva de nouveau examinée par le tribunal de commerce de Lyon ce mercredi © Radio France - Françoise Ravanne

Haute-Vienne, France

Le tribunal de commerce de Lyon a commencé à examiner ce mercredi matin les offres de reprise de Steva, l'usine d'emboutissage de Bessines sur Gartempe, au nord de la Haute-Vienne, en redressement judiciaire et qui emploie 107 personnes. Il y en a deux sur la table. La première conserverait 90 des 107 salariés... La seconde semble plus douteuse, incertaine, même si ceux qui la portent annoncent le maintien de 100 emplois.

Les fonderies du Poitou et un groupe de Rouen sur les rangs

L'une des deux offres émane d"une entité des fonderies du Poitou " F2 J" c'est son nom. De quoi surprendre dans un premier temps le délégué FO "On a eu peur car les fonderies du Poitou sont en redressement judiciaire mais l'entité en question, tenue par un groupe d'actionnaires apparaît sérieuse dans le secteur industriel" explique Bruno Grimaux, sauf qu'elle ne reprendrait que 90 salariés.

La deuxième offre a été déposée par un groupe de Rouen "MDI technologies" qui se présente sur son site comme une société de soutien aux projets industriels innovants mais qui parait très aléatoire au délégué syndical. Ce dernier ne cache pas son scepticisme. "Leur dossier a été monté à la va-vite, ils prétendent vouloir garder une centaine d'emplois et ils ne tiennent même pas compte de la SCI,  c'est pas crédible" selon lui. 

Une prochaine audience le 24 avril 

"Certes il y a désormais quelqu'un alors qu'il y a 15 jours on n'avait plus personne" reconnait Bruno Grimaux "mais c'est très difficile psychologiquement pour le personnel, on marche sur des œufs et il y aura forcément des licenciements"... Une prochaine audience est prévue devant le tribunal de commerce de Lyon le 24 avril pour un nouveau point d'étape et un examen en profondeur des deux offres de reprise.