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Steva-Bessines : nouvelle lueur d'espoir pour les salariés à l'issue d'une réunion à la préfecture.

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La réunion à la préfecture a débouché sur une nouvelle lueur d'espoir pour les salariés de Steva, l'entreprise de Bessines-sur-Gartempe en redressement depuis plusieurs mois. Un nouveau repreneur se montre intéressé et doit visiter le site le 10 octobre prochain.

Les salariés de Steva sont arrivés en cortège à la Préfecture de Haute-Vienne Les salariés de Steva sont arrivés en cortège à la Préfecture de Haute-Vienne
Les salariés de Steva sont arrivés en cortège à la Préfecture de Haute-Vienne © Radio France - Delphine-Marion Boulle

Environ 80 salariés de Steva ont défilé du Champ de Juillet jusqu'à la Préfecture de Haute-Vienne à Limoges, où  une réunion avait lieu pour faire le point sur la situation de l'entreprise qui est toujours en redressement judiciaire, et qui cherche un repreneur. Autour de la table notamment, le Préfet de Haute-Vienne Raphaël Le Méhauté, la Député LREM de Haute-Vienne Marie-Ange, des élus locaux et régionaux, ainsi que les représentants Force Ouvrière de Steva, l’administrateur judiciaire et le Directeur du site de Bessines.

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Si les salariés attendent avant tout la décision du tribunal de commerce de Lyon, le 5 octobre prochain, ils ont eu la confirmation d'une nouvelle lueur d'espoir. Un nouveau repreneur potentiel va visiter le site le 10 octobre prochain. L'entreprise s'appelle OMA, elle est italienne et est notamment spécialisée dans l'emboutissage de pièces automobiles pour des marques comme BMW, Ford, Mercedes ou encore PSA. Une activité similaire à celle de Steva. " Ca peut être intéressant . Il vient sur le site, on va bien l'accueillir" assure Bruno Grimaux du syndicat FO. Il se dit d'ailleurs prêt à discuter de l'aspect social qui aujourd'hui n'a pas été évoqué .

La maire de Bessines-sur-Gartempe, Andréa Brouille, et Bruno Grimaux semblent du même avis sur la question de l'immobilier: "indécente". La SCI (Société Civile Immobilière) réclame 25000 euros de loyer (par mois) "aucun repreneur ne voudra accepter ça" assure le syndicaliste. Pour racheter la SCI, cette dernière estime les biens à 3 millions d'euros. " Selon les services de la préfecture qui a fait faire une évaluation par le services des Domaines, l'ensemble est évalué à environ 800 à 900 000 euros" explique André Brouille. 

La question immobilière est d'ailleurs au coeur de l'offre de l'entreprise Bowden, société basée dans le Loiret (45). Son Président Directeur Général , Jean-Maurice Schmidt  avait mentionné ne pas vouloir payer de loyer dans sa lettre d'intention. Il avait estimé qu'il pourrait limiter à 30 (sur 114) le nombre de personnes licenciées dans le cadre d'une reprise mais ne souhaite pas payer de loyer. 

A l'issue de la réunion, la préfecture, la région Nouvelle-Aquitaine et Bruno Grimaux espéraient une reconduction de la période d'observation. Objectif : que de nouveaux repreneurs puissent se manifester dans les règles. 

Le Tribunal de commerce de Lyon doit trancher le 5 octobre prochain.

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