Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Touchés par les annulations en série, les orchestres de bal appellent à l'aide

-
Par , France Bleu Hérault

Les orchestres de bal font face aux annulations en série à cause de la crise sanitaire. Ils demandent que les fêtes soient maintenues ou que des solutions soient trouvées pour permettre aux artistes de toucher un revenu.

Illustration. Malgré les annulations de fête, le dispositif d'activité partielle n'a pas toujours été activé. Les orchestres de bal se retrouvent parfois sans aucuns revenus
Illustration. Malgré les annulations de fête, le dispositif d'activité partielle n'a pas toujours été activé. Les orchestres de bal se retrouvent parfois sans aucuns revenus © Maxppp - Fred Dugit

Spectacles annulés, pas de salaires, peu de chômage partiel. Les orchestres de bal abordent la saison avec crainte. Avec les mesures de déconfinement qui restreignent encore les rassemblements, la plupart des fêtes de village ont été annulées. Les orchestres se retrouvent sans ressources car certaines communes ne paieront pas les prestations qui sont pourtant dues malgré l'annulation. Ils dénoncent un droit du travail "bafoué".

"Nous sommes les oubliés, regrette Stéphane Biamont, chef d'orchestre et responsable de "Pôle spectacle", un réseau social qui met les artistes en lien. On reçoit des recommandés ou on apprend sur les réseaux sociaux qu'on est annulés. Des décisions prises de manière unilatérale par les mairies". 

Les artistes demandent à étudier la possibilité de maintenir les fêtes. "Les élus ont peur des gestes barrières à mettre en place. Nous, en tant que professionnels, on a quelques solutions, avance Stéphane Biamont. Mais il y a une défiance de nos employeurs, qui n'ont aucune visibilité à quinze jours".

Les groupes concernés ont décidé de rédiger une charte et de se fédérer en collectif pour faire valoir leurs droits. Ils demandent ainsi qu'en cas d'impossibilité de maintenir ou reporter les spectacles, les salaires soient versés en intégralité ou le chômage partiel activé, ce qui n'a été que très peu le cas jusque-là, selon lui. "Les mairies pensent qu'on est des prestataires, ce qui est totalement faux. Nous sommes des salariés, nous sommes des demandeurs d'emploi. On ne peut pas aller au congélateur et se réveiller en 2021 alors qu'on a déjà engagé des frais de costumes, des frais de répétition".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess