Économie – Social

Tourisme : qui tire son épingle du jeu en juillet dans les Landes ?

Par Frédéric Denis, France Bleu Gascogne lundi 28 juillet 2014 à 18:08

écomusée de Marquèze
écomusée de Marquèze © Radio France - Frédéric Denis

Selon une enquête du Comité départemental du tourisme, la grande majorité des professionnels tirent un bilan plutôt mauvais côté fréquentation pour ce mois de juillet. Seuls les sites de visite, musées, abbayes affichent des scores satisfaisants.

Avec 15.000 visiteurs en juillet, l'écomusée de Marquèze à Sabres en Haute-Lande enregistre une hausse de fréquentation de 20 % comparé à juillet 2013. Son directeur, Marc Casteigneau, parle de très bon cru. Selon lui, ce n'est pas la météo qui a joué car il constate le même rythme d'augmentation, entre 20 et 25 % de hausse en avril, mai et juin, notamment sur les familles avec enfants, la nouvelle cible de l'écomusée.

Marc Casteigneau l'explique d'abord vers l'évolution de l'offre du site. L'écomusée de Marquèze va investir 800.000 euros d'ici 2017 pour proposer au moins une nouveauté par an aux visiteurs. Cette année, il s'agit d'un estanquet, une buvette sur l'airial. Le musée des arts de la table à Samadet, l'Abbaye de Sorde et l'Abbaye d'Arthous à Hastingues voient aussi leur fréquentation augmenter en juillet. Près de 1.000 visiteurs attendus d'ici jeudi à l'Abbaye d'Arthous, c'est 25 % de hausse comparé à juillet 2013. Le Conseil général des Landes, propriétaire du site, y voit les résultats de l'amélioration de l'offre sur place depuis trois ans.

Les entreprises, les sites de sports et loisirs font grise mine

Les visiteurs, les touristes ne sont pas au rendez-vous. C'est par exemple le plus mauvais mois de juillet pour Atlantic park à Seignosse depuis son ouverture en 1999. Le plus grand parc aquatique des Landes peine à atteindre les 20.000 entrées ce mois-ci. Normalement, c'est en moyenne 40.000 entrées en juillet. Sa responsable, Myriam Feraud, explique que les alertes orange aux orages ont beaucoup pénalisé le site. Il y a aussi, selon elle, l'effet crise. Les clients n'hésitent plus à demander des ristournes sur le prix d'entrée : 9,5 euros pour un adulte.