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Tours : 700 personnes dans les rues pour réclamer le retrait du projet de loi sur la sécurité globale

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Par , France Bleu Touraine

700 manifestants dans les rues de Tours samedi après-midi pour la manifestation contre le projet de loi sur la sécurité globale. C'est 5 fois moins qu'il y a une semaine où ils étaient 3500 à 4000 selon la police.

Les manifestants dans la rue Nationale à Tours
Les manifestants dans la rue Nationale à Tours © Radio France - Denis Guey

Un cortège beaucoup plus classique cette fois-ci et très politisé, avec les syndicats FO, CGT, Sud-Solidaires, FSU, des partis comme le Parti Communiste, le Nouveau Parti Anticapitaliste, Lutte Ouvrière, et le mouvement Extinction Rébellion. Le cortège est parti à 15h00 de de la place Jean-Jaurès, puis a emprunté la rue Nationale, rue des Tanneurs, les halles, et retour devant l'hôtel de ville. La manifestation s'est déroulée sans incident.

Sylvain Fauvinet est l'un des membres du NPA en Touraine, le Nouveau Parti Anticapitaliste. Il n'attend rien d'autre d'Emmanuel Macron que le retrait de l'ensemble du projet de loi sur la sécurité globale. L'intervention du président de la République sur la plate-forme Internet "Brut" l'a laissé insensible, de la "comm" dit-il.

Sylvain Fauvinet, du NPA en Touraine, estime que les banlieues sont victimes de la répression policière

Une pancarte qui résume l'état d'esprit des manifestants
Une pancarte qui résume l'état d'esprit des manifestants © Radio France - Denis Guey

En tête du cortège, une centaine de jeunes avec des pancartes très explicites comme "filmé ou être tué" ou "vos armes tuent, nos caméras alertent". L'un de ces jeunes anonymes raconte son expérience, "j'étais à Strasbourg avec un gamin qui a pris un tir de LBD alors qu'il n'était pas manifestant, y' quand même un très gros problème." 

Chez les syndicats, Force Ouvrière refuse le terme de violences policières mais pas du tout dans le même esprit qu'Emmanuel Macron. Pour Grégoire Hamelin, son secrétaire départemental, "nous, on parle de violence gouvernementale car derrière il y a une dérive autoritaire dans le pays, et les lois de monsieur Macron sont en fait posées pour tenter de juguler la crise sociale qui va exploser en 2022."

Un slogan inspiré des propos mêmes du président de la République
Un slogan inspiré des propos mêmes du président de la République © Radio France - Denis Guey

Entre les syndicats et les partis politiques, la représentante du groupe de désobéissance civile Extinction Rébellion tente aussi de faire entendre sa voix, "cette loi engendre trop de dérives sécuritaires pour la presse, les manifestants, il faut vraiment la retirer, c'est une déviance assez grave."

La revendication du jour était claire sur la banderole de tête du cortège "+ de sécurité sociale, moins de sécurité globale, révolte générale". 

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