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Train des primeurs Perpignan-Rungis : il n'y aura pas de destruction des wagons

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Par , France Bleu Roussillon, France Bleu Gard Lozère

Depuis quelques jours, la CGT s’apposait à la destruction d'une trentaine de wagon de train des primeurs. D'après nos informations, le ministère annonce l'annulation de la procédure. Les rames doivent aller à Nîmes dans un lieu sécurisé.

Des wagons du train des primeurs Perpignan-Rungis stockés à Nîmes
Des wagons du train des primeurs Perpignan-Rungis stockés à Nîmes © Radio France - Leïla Méchaouri

Depuis bientôt un an, le train des primeurs Perpignan-Rungis est à l'arrêt total. Ces 80 wagons réfrigérés acheminaient les fruits et légumes entre Perpignan et le Marché d'intérêt national de Rungis. Elisabeth Borne, ministre de Transition écologique et solidaire, avait promis une "solution" d'ici le mois de novembre 2019. Pourtant en juin 2020, le train des primeurs est toujours à l'arrêt. Pire, d'après la CGT, une trentaine de wagons devaient être détruit ce mois-ci. 

Le ministère des transports rassure 

La CGT alerte alors la région, demande des comptes à la SNCF, aux propriétaires de wagon, mais aussi au ministère des transports. Après enquête, le propriétaire explique au ministère vouloir déplacer les 31 wagons à Nîmes dans le Gard pour faciliter la surveillance.  "Apparemment, ils veulent regrouper les rames. Sauf que c'est une attitude contradictoire avec une reprise d'activité, qui ne donne pas confiance", raconte Jean-Luc Gibelin vice-président à la région en charge des Mobilités.

À lire aussi : La région Occitanie affirme son soutien au train des primeurs Perpignan-Rungis

Du coté du syndicat, on ne croit pas vraiment a ce déménagement. "C'est une victoire de la CGT. Ils voulaient détruire 31 des 82 wagons du train des primeurs", explique Mikaël Mesnier conducteur de train et membre de la CGT à Perpignan. Mais le syndicaliste reste confiant sur la reprise d'activité de ce train. "Les discussions vont reprendre début juillet ", insiste le Mikaël Mesnier.  

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