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Économie – Social

Trêve hivernale : plus de 1.300 jugements d'expulsion dans le Gard chaque année

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Par , France Bleu Gard Lozère

La trêve hivernale débute ce vendredi. Aucun locataire ne pourra être expulsé de son logement jusqu'au 31 mars.

Un avis d'expulsion (photo d'illustration).
Un avis d'expulsion (photo d'illustration). © Maxppp - Alexander Roth-Grisard

Gard, France

La trêve hivernale commence ce vendredi 1er novembre. Cela signifie que les expulsions sont suspendues en raison du froid. Loyers en retard ou impayés, les propriétaires ou bailleurs privés pourront de nouveau imposer à leurs locataires de quitter les lieux (sur décision du tribunal) à partir du 1er avril. "C'est une parenthèse, un moment pour souffler, mais le compteur continue de tourner, souligne Yves Maurel, directeur adjoint de l'ADIL 30 (association départementale d'information sur le logement). L’accompagnement doit continuer, qu'il s'agisse de monter un plan d'apurement de la dette, mais aussi et surtout d'aider les familles dans leur nouveau projet de logement."

"La trêve hivernale permet aussi de préparer un nouveau départ." - Yves Maurel de l'ADIL 30

Dans le Gard, il y a plus de 1.300 jugements d'expulsion par an, en légère augmentation sur trois ans : ils sont passés de 1.334 en 2015 à 1.362 en 2018 selon les chiffres de l'ADIL. 

Yves Maurel explique pourquoi les jugements d'expulsion dans le Gard sont supérieurs à la moyenne française.

Anabel, nîmoise expulsée de son logement en octobre 2018, raconte son histoire.

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