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Tribune des Généraux : le maire de Castres persiste, les Castrais s'interrogent

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Par , France Bleu Occitanie

Pascal Bugis, le maire de la sous-préfecture du Tarn, n’a pas assisté aux cérémonies du 8 mai pour soutenir les généraux signataires de la tribune de Valeurs Actuelles. Il explique pourquoi dans un entretien au même magazine.

Castres, ville militaires avec le 8ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine.
Castres, ville militaires avec le 8ème régiment de parachutistes d'infanterie de marine. © Radio France - SM

Le maire de Castres persiste et signe. Le samedi 8 mai, le maire de la sous-préfecture tarnaise a décidé d’assister seul à la cérémonie du 8 mai, sans les autres élus et sans les représentants de l’Etat. 

Une manière, dit-il, de soutenir les généraux signataires de l'appel publié il y a quelques jours par le magazine Valeurs Actuelles. Depuis lundi, une deuxième pétition est en ligne et le maire de Castres a expliqué - toujours à Valeurs Actuelles - pourquoi il souhaitait se dissocier de la cérémonie qui commémore les morts de la Seconde Guerre mondiale. Dans cette interview, le maire de Castres parle de délitement de la France, du malaise ressenti par les militaires et d’Emmanuel Macron qui nie, selon lui,  les valeurs de notre pays. Selon, Pascal Bugis pour le chef de l'État : "La nation française n'est déjà plus qu'un lointain souvenir"

Geste symbolique 

Et donc pour ne pas cautionner les menaces de "sanctions ou de radiations", le maire de Castres n’était pas avec les autorités le 8 mai. Et le maire de Castres insiste, dans la tribune : "Il n'y a pas d'appel à la sédition ou à la rébellion et encore moins au putsch." Ce geste symbolique a en tout cas surpris la préfecture du Tarn. La gerbe de Pascal Bugis, déposée avant tout le monde a été déplacée. Puis remise. Et aujourd’hui, on ne veut surtout pas évoquer le coup d’éclat du maire pour ne pas lui donner trop d’importance. 

Pour se justifier, le maire parle aussi des Castrais. Il y évoque d'abord les militaires du huitième RPIMA qui selon lui ont très bien compris la tribune, et se font discrets pour ne pas en rajouter. Peut-être. En tout cas, leur devoir de réserve leur interdit toute réaction. Même si, le président du souvenir français de Castres parle d’un "geste courageux" . 

Castrais dubitatifs 

Mais le maire de Castres dit aussi que ses habitants ont très bien analysé son geste. Ce qui est peut-être moins sûr. Beaucoup estiment, que les anciens de la deuxième guerre mondiale n’ont pas mérité ce boycott, que les affaires de la ville de Castres ne devraient pas être mélangées avec de la politique nationale. 

Les habitants de Castres s'interrogent sur le geste de leur maire.

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