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Tulle-Eyrein : usine bloquée, la colère monte d'un cran ce mercredi chez les salariés de Borgwarner

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Par , France Bleu Limousin

Les salariés de Borgwarner à Tulle-Eyrein ont décidé de bloquer l'usine ce mercredi à l'issue d'une réunion avec leur direction. L'entrevue était consacrée à l'avenir du site corrézien, qui doit fermer en 2022, et à l'annonce de potentiels repreneurs mais les syndicats n'ont rien pu apprendre.

Les salariés de BorgWarner, à Tulle-Eyrein en Corrèze, bloquent leur usine depuis mercredi après-midi - illustration
Les salariés de BorgWarner, à Tulle-Eyrein en Corrèze, bloquent leur usine depuis mercredi après-midi - illustration © Radio France - Philippe Graziani

La colère monte encore d'un cran chez les 370 salariés de l'équipementier automobile américain Borgwarner à Tulle-Eyrein, usine dont la fermeture est prévue pour le printemps 2022.

A l'issue d'une réunion avec la direction en présence du directeur Europe de la société, consacrée à l'avenir du site corrézien et à l'annonce d'éventuels repreneurs, les syndicats ont lancé un mouvement de grève et ont décidé de bloquer l'usine. Selon eux, l'entrevue ne leur a donné aucun éclairage sur l'avenir de l'usine ni des salariés. "On s'attendait à avoir les nom des repreneurs, mais la direction nous dit simplement qu'il y a deux repreneurs sérieux et bien placés" déplore Alexandre Brigoulet, le porte-parole de l'intersyndicale.  Les salariés qui attendaient beaucoup de cette réunion sont dépités. "On veut des réponses et pas tout le temps repousser pour avoir des réponses" lance Christelle qui participe au piquet de grève.

Faut quand même pas se foutre de nous !

N'ayant obtenu aucune précision sur ces candidats à la reprise, les syndicats ont claqué la porte de cette réunion au bout de 45 minutes et ont proposé une grève avec blocage de l'usine pour au moins 24 heures. Plus aucun camion ne rentre ni ne sort du site depuis cet après-midi.

"La direction nous affirme qu'elle peut se regarder dans le miroir, qu'elle a fait le job, et que maintenant l'affaire est dans les mains des repreneurs et de l'Etat" ajoute le délégué syndical. "Mais ils ne veulent pas nous dire les noms, c'est quand même formidable ! Ni même la fourchette d'emplois qui seraient repris, c'est ce que veulent savoir les salariés. On nous dit qu'on saura tout le 15 novembre alors que la procédure de PSE prend fin le 15 décembre... Faut quand même pas se foutre de nous !" conclue le syndicaliste dans un cri de colère.

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