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Économie – Social DOSSIER : La fermeture de l'usine Tupperware de Joué-les-Tours

Tupperware aurait accepté d'augmenter les primes supra-légales des salariés de l'usine de Joué-Les-Tours

mercredi 17 janvier 2018 à 5:32 Par Boris Compain, France Bleu Touraine

Les salariés de Tupperware à Joué-les-Tours se réunissent à 9h ce mercredi matin pour prendre connaissance du résultat de la dernière négociation avec la direction concernant les primes supra-légales. Le groupe aurait accepté d'augmenter ces primes qui s'ajoutent aux indemnités obligatoires.

A chaque manifestation, les Tupperware défilent derrière cette banderole posée hier sur le mur de la préfecture
A chaque manifestation, les Tupperware défilent derrière cette banderole posée hier sur le mur de la préfecture © Radio France - Boris Compain

Indre-et-Loire, France

Ce mercredi est une journée cruciale pour les 235 salariés de Tupperware, à Joué-les-Tours. A partir de 9h, les syndicats vont leur exposer les résultats d'une ultime réunion de négociations menées mardi après-midi, en préfecture d'Indre-et-Loire. 

Tupperware aurait proposé des primes supra-légales plus importantes

Autour de la préfète, des membres de la direction de Tupperware France et Europe ont repris les négociations avec les représentants du personnel. Des négociations qui n'ont porté que sur la prime supra-légale, autrement dit la prime qui vient s'ajouter aux indemnités légales. Avant cette réunion, Tupperware proposait 15 à 40 000 euros, une somme jugée très insuffisante par les salariés. 

Ils estiment que leur licenciement représente un préjudice pour laquelle l'entreprise doit payer : avant cette réunion de négociation, la somme de 100 000 euros par personne était évoquée par beaucoup. A-t-elle été atteinte? On ne le sait pas. Rien ne sera annoncé avant que les salariés ne soient rassemblés, jeudi matin. 

Ce qui est sûr, c'est que les dirigeants de Tupperware ne sont pas venus les mains vides. Leurs propositions ont été nettement revues à la hausse, avec une contrepartie : l'usine jocondienne, à l'arrêt depuis le 2 janvier, doit se remettre à fonctionner. Sa fermeture commence en effet à impacter la production d'une autre usine, en Belgique, et tout ça va rapidement coûter très cher.

Le Plan de Sauvegarde de l'Emploi semble accepté par tout le monde

La question de la prime supra-légale est la seule encore en suspens : en revanche, le plan de sauvegarde de l'emploi est semble-t-il jugé correct par tout le monde, aussi bien par les salariés que par le ministère du travail. Un cabinet de reclassement devra par exemple proposer à chacun 4 offres d'emploi dans l'année, dans un rayon de 40 kilomètres et avec 80% minimum du salaire actuel. Autre mesure : les salariés seront aussi payés presque intégralement pendant 12, 15 ou 18 mois, en fonction de l'âge de chacun.