Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social DOSSIER : Le combat des salariés de GM&S Industry pour sauver leurs emplois en Creuse

Un an après la reprise de GM&S, LSI tourne toujours au ralenti

jeudi 6 septembre 2018 à 17:18 Par Sophie Peretti et Audrey Tison, France Bleu Berry, France Bleu Creuse et France Bleu

Alain Martineau, le PDG du groupe GMD qui a racheté l'entreprise GM&S il y a un an, était à La Souterraine ce mercredi. Le patron de La Souterraine Industrie se dit confiant, même si l'usine ne tourne toujours pas à plein régime. Elle produit deux fois moins de pièces que prévu.

L'entrée de l'entreprise LSI à La Souterraine
L'entrée de l'entreprise LSI à La Souterraine © Radio France - Olivier Estran

La Souterraine, France

Un an après le rachat de GM et S à La Souterraine, l'usine LSI tourne toujours au ralenti. C'est ce qui ressort d'une réunion d'étape provoquée mercredi matin par le président de la région, Alain Rousset en visite en Creuse. Autour de la table : des représentants des salariés, des élus, et le propriétaire, Alain Martineau, qui est rarement présent sur le site du sous-traitant automobile. Le patron de LSI le reconnait : " la montée en puissance n'est pas aussi rapide qu'espéré". L'usine va réaliser 12 à 13 millions de chiffre d'affaire cette année, soit la moitié des 25 millions promis par les constructeurs automobiles. Alain Martineau perd de l'argent, mais il reste confiant et croit en l'avenir de l'entreprise. Les salariés, eux sont inquiets et réclament un rendez-vous avec le ministre de l'économie, Bruno Le Maire.

Seuls 27 ex GM et S ont retrouvé un CDI

Lors de la reprise de GM et S, le 7 septembre 2017 , 157 salariés ont été licenciés. Un an plus tard, la plupart n'a toujours pas retrouvé du travail. Sur les 140 personnes suivies par la cellule de reclassement, 57 ont retrouvé un emploi, dont la moitié en CDD. Et 55 sont actuellement en formation. "Comment se faire ré-embaucher quand on a l'étiquette GM et S ? " se demande Franck Cariat, licencié il y a un an. "J'ai envoyé une quarantaine de lettres de candidatures, explique-t-il et j'ai eu seulement deux entretiens ! "