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Un atelier de découpe pourrait sauver l'abattoir de Ribérac

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord

La mairie de Ribérac veut diversifier les activités de l'abattoir, pour sauver les emplois malgré la perte de 70% de son tonnage. Les sénateurs périgourdins et le député du Périgord vert ont déjà sollicité les subventions du ministère de l'Agriculture pour l'activité de découpe et de transformation

L'abattoir de Ribérac a perdu 70% de son tonnage
L'abattoir de Ribérac a perdu 70% de son tonnage © Radio France - Harry Sagot

La ville de Ribérac a présenté son plan de sauvetage de l'abattoir, ce vendredi 20 novembre, aux deux nouveaux sénateurs périgourdins Serge Mérillou et Marie-Claude Varaillas. Le maire Nicolas Platon espère créer un atelier de découpe et de transformation, pour compenser la chute d'activité. Le groupe Arcadie, qui représentait 45% du tonnage, est parti en juin, et le groupement d'éleveurs bio le Pré vert s'est retiré - au moins provisoirement - en octobre. Selon son directeur Frédéric Mazeau, l'abattoir de Ribérac a perdu près de 70% de son activité, son tonnage annuel est passé de 2.400 en 2019, à 750 au rythme actuel.

Des subventions du plan France relance pour financer la reconversion.

Le maire de Ribérac Nicolas Platon espère bénéficier du plan France-Relance pour sauver les 18 emplois "notre dossier est bouclé et nous l'envoyons dans la semaine au ministère de l'Agriculture, pour relancer cet abattoir on aura besoin d'un abattoir performant et d'un atelier de découpe, voire de transformation. Il faut créer une nouvelle activité. Et le ministre a déjà dit clairement que Ribérac peut être inscrit dans le plan de relance." Le volet "filières animales" du plan France-Relance est en effet doté d'une enveloppe de 250 millions d'euros dont 130 millions d'euros spécifiquement dédiés à la modernisation des abattoirs et aux outils de première transformation. 

Le soutien des sénateurs et du député

Le sénateur Serge Mérillou a interpellé le ministre de l'Agriculture mercredi devant le Sénat, et compte revoir le ministre Julien Denormandie très prochainement. Mais le député du Périgord vert Jean-Pierre Cubertafon assure que c'est lui qui a obtenu le soutien du ministre dans ce dossier dès le 30 octobre, il y a donc plus de de deux semaines.

L'abattoir de Ribérac est actuellement dirigé par une Semop (Société d’économie mixte à opération unique), dont le maire est président. La mise en redressement de cette Semop, voire sa liquidation, est retardée malgré les dettes, dans l'attente de la réponse du ministère.

Les élus sont venus rencontrer les salariés de l'abattoir ce vendredi 20 novembre
Les élus sont venus rencontrer les salariés de l'abattoir ce vendredi 20 novembre © Radio France - Harry Sagot

Le maire de Ribérac Nicolas Platon espère une aide de l'état pour la reconversion de l'abattoir, grâce à l'intervention du sénateur Serge Mérillou auprès du ministre de l’Agriculture Julien Denormandie

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