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Économie – Social

Un nouveau délai de quatre semaines pour les salariés d'Ascoval à Saint-Saulve

mercredi 27 mars 2019 à 11:25 Par Rafaela Biry-Vicente, France Bleu Nord et France Bleu

Le tribunal de Strasbourg a accordé un délai de quatre semaines aux trois candidats à la reprise de l’aciérie de Saint-Saulve pour qu'ils peaufinent leurs offres. La nouvelle audience est fixée au 24 avril.

Les 281 salariés de l'acierie doivent de nouveau attendre 1 mois pour connaitre leur sort
Les 281 salariés de l'acierie doivent de nouveau attendre 1 mois pour connaitre leur sort © Maxppp - Pierre Rouanet

Saint-Saulve, France

Le sidérurgiste britannique British Steel , le spécialiste italien des aciers spéciaux Calvi Networks, et Franck Supplisson, l'ancien patron d'Ascometal ont désormais un mois pour affiner leurs offres de reprise d'Ascoval. L'audience est fixée le 24 avril au tribunal de Strasbourg, normalement la dernière audience. 

C'est le énième épisode du feuilleton de l'acierie du Valenciennois après le désistement il y a un mois du groupe franco-belge Altifort, incapable de réunir les fonds prévus, après seulement 15 jours de reprise.

Parmi les offres, les 2 premières sont jugées sérieuses par Nacim Bardi, délégué CGT

Ce sont des gens du métier, des industriels de l'acier, ils offrent des volumes plus ou moins importants, avec une stratégie industrielle intéressante, et le maintien de l'intégralité des salariés

La dernière offre, celle de Franck Supplisson prévoit une reconversion partielle du site en un pôle de logistique, avec la suppression de 170 postes dans un premier temps, et la création de 500 dans un second, mais la CGT est très sceptique sur cette offre jugée beaucoup trop floue industriellement.

"On peut pas se faire avoir deux fois"

Pour toutes les offres les syndicats seront très vigilants sur les garanties après l'épisode Altifort

Il faut voir si les candidats ont les reins solide au point de vue financier, au niveau commercial, si ce n'est pas seulement des intentions de clients mais bien des tonnages ferme qu'ils peuvent nous ramener, on peut pas se faire avoir une deuxième fois, Nicolas Lethellier, délégué CGT

En attendant l'usine est de nouveau à l'arrêt après seulement neuf jours travaillés en mars. La production devrait reprendre mi-avril pour les 281 salariés qui commencent à être très fatigués par ce feuilleton de la reprise qui dure depuis cinq ans.