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Économie – Social

Un projet de reprise pour la papeterie Arjowiggins, près de Saint-Omer

lundi 28 mai 2018 à 15:08 Par Matthieu Darriet, France Bleu Nord

Une bonne nouvelle pour les anciens d’Arjowiggins, et notamment pour ceux qui campent devant leur usine depuis 4 ans ! Une reprise se profile pour la papeterie de Wizernes, près de Saint-Omer. Il prévoit de reprendre 80 des 320 personnes qui ont perdu leur travail après la fermeture du site.

Pour empêcher le démantèlement de l'usine Arjowiggins, des salariés, emmenés par la CGT, campent devant le site depuis sa fermeture.
Pour empêcher le démantèlement de l'usine Arjowiggins, des salariés, emmenés par la CGT, campent devant le site depuis sa fermeture. © Radio France - Matthieu Darriet

Wizernes, France

Un entrepreneur local veut étendre ses activités pour lancer la fabrication de papier ondulé. Après les élus de la Communauté d'agglomération de l'Audomarois, vendredi, la région doit voter une aide financière au projet, ce mardi. 

Le projet de reprise de la papeterie Arjowiggins prévoit 80 postes, puis 120 d'ici trois ans.  - Radio France
Le projet de reprise de la papeterie Arjowiggins prévoit 80 postes, puis 120 d'ici trois ans. © Radio France - Matthieu Darriet

Quatre projets de reprise, plus ou moins ficelés, ont donné de faux espoirs aux ouvriers, depuis la fermeture de leur usine à papier.  Mais celui-ci devrait être le bon, avec le soutien de l’Etat et des banques et l'accord d’Arjowiggins qui accepte de vendre son usine à prix raisonnable. Un soulagement et une victoire pour Franck Sailliot de la CGT, qui travaille sur ce projet depuis décembre :  "On est là depuis plus de quatre ans, parce que nous avons toujours cru à une reprise. L'usine a toujours été performante, elle a été maintenue sous tension".

On a mis le maximum de chances de notre côté, pour attirer des repreneurs.  Franck Sailliot

La moitié des 320 salariés licenciés est encore aujourd’hui sans solution. Romuald, lui, a enchaîné plusieurs métiers, mais il est prêt à revenir dans son usine  :

Demain, on me dit de signer, je signe. On sait qu'on va redémarrer de zéro, avec de moins bonnes conditions, mais on connait l'usine et les machines. 

L’activité pourrait démarrer assez vite avec une trentaine de personnes, puis 80 et 120 d’ici trois ans.