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Économie – Social

Un syndicaliste de la Loire jugé ce mercredi à Paris pour violences lors d'une manifestation contre la loi Travail

mardi 26 juillet 2016 à 18:24 Par Émeline Rochedy, France Bleu Saint-Étienne Loire

Cédric Crozet, délégué CGT, est convoqué ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires et rébellion lors d'une manifestation nationale contre la loi Travail le 14 juin. Une cinquantaine de militants ligériens font le déplacement.

Cédric Crozet, délégué CGT, doit répondre de violences et rébellion lors d'une manifestation parisienne contre le projet de loi El Khomri.
Cédric Crozet, délégué CGT, doit répondre de violences et rébellion lors d'une manifestation parisienne contre le projet de loi El Khomri. © Radio France - Anne Pinczon du Sel

Saint-Étienne, France

Cédric Crozet comparait ce mercredi au tribunal correctionnel de Paris. Ce délégué de la CGT, employé de la ville de Saint-Étienne, également adjoint au maire de Sorbiers, est poursuivi pour violences volontaires et rébellion lors d'une manifestation nationale contre la loi Travail dans les rues de la capitale.

C'était le 14 juin dernier. Les opposants au projet de loi El Khomri se sont donnés rendez-vous à Paris et 700 Ligériens ont rejoint le cortège, dont Cédric Crozet.

"Moi j'étais là au moment où un jeune Suisse a reçu une grenade lacrymogène dans la nuque et je me suis mis à courir pour m'occuper de lui", a expliqué le militant CGT sur France Bleu Saint-Étienne Loire le 23 juin. Il reconnait avoir déclenché un fumigène : "mais comme c'était la première fois, il m'a même pété sur les pieds, c'est pas possible qu'il soit allé sur un policier."

Ce qu'il s'est passé selon Cédric Crozet

Comme lui, plus de 40 personnes ont été placées en garde à vue. Finalement, 18 sont poursuivies. Cette manifestation du 14 juin fut le théâtre de nombreux débordements, dont le plus spectaculaire à l'hôpital pédiatrique Necker. Le lendemain, le gouvernement commençait à parler d'interdire les manifestations. Il fut ensuite question d'un rassemblement statique avant que l'intersyndicale soit autorisée à défiler autour de la place Bastille.

Ce mercredi, environ 80 militants ligériens de la CGT ont prévu de venir à l'audience et soutenir le fonctionnaire territorial, dont près de 50 à bord d'un bus qui devait partir à l'aube de Saint-Étienne. D'autres comptaient aussi y aller depuis Nice,  Marseille ou encore la Bretagne.

"Quand on s'attaque à quelqu'un de la CGT, on s'attaque à toute la CGT", Sylvain Valla, de l'union locale de Saint-Étienne.