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Une première victoire pour les 243 salariés du dépôt La Halle d'Issoudun exposés à l'amiante

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Par , France Bleu Berry

La reconnaissance d'un préjudice d'anxiété, d'angoisse : voilà ce que réclament 243 salariés de l'ancien dépôt logistique La Halle d'Issoudun. Leur avocat vient d'obtenir l'accès à un dossier de la DIRECCTE. Une étape importante estime le conseil.

Dépôt logistique La Halle d'Issoudun
Dépôt logistique La Halle d'Issoudun © Maxppp - Emmanuel Bedu

Fin juin, des salariés de l'ancien dépôt logistique de La Halle à Issoudun lançaient une action en justice pour réclamer une indemnisation d'un préjudice d'angoisse lié à l'amiante. 243 requêtes ont été déposées devant le conseil des Prud'hommes de Châteauroux. Ces salariés, qui ont perdu leur travail depuis, estiment que leur exposition à l'amiante dans un bâtiment, qui avait été fermé par la suite, a créé un préjudice d'anxiété. Ils réclament au total près de 3 millions d'euros. La direction elle; assure que les personnels n'ont pas été exposés à l'amiante.

Leur avocat, Maître Daniel Guiet, estime qu'un premier succès a été enregistré. En effet, le conseil va avoir accès comme il le souhaitait, au dossier "Amiante" de ces salariés, détenu par la DIRECCTE Centre-Val de Loire (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurennce, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi). Daniel Guiet précise que dans ce dossier, "on trouve ce que les salariés ont dit depuis le début : à savoir qu'ils ont été amenés à travailler dans un bâtiment qui était amianté dans le sol, dans le plafond et avec toute la dangerosité que cela représente. Il y a donc un préjudice d'angoisse ; cette angoisse, c'est celle de risquer un cancer ; c'est une épée de Damoclès qui pèse au dessus de chacun." 

Ces 243 procédures seront évoquées le 2 février prochain devant le conseil des Prud'hommes de Châteauroux. Les salariés espérent que ce préjudice d'angoisse sera reconnu. 

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