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Économie - Social

Urgences : le gouvernement ne prévoit pas de nouvelles mesures malgré la poursuite de la grève

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Par , France Bleu

Le gouvernement a annoncé mercredi ne pas prévoir de "mesures supplémentaires à ce stade" pour les services d'urgence malgré la poursuite de la grève d'une partie des professionnels mécontents du plan présenté par Agnès Buzyn. Quelques centaines de personnes manifestaient contre cette "refondation".

Un hôpital à Nantes
Un hôpital à Nantes © AFP - Jérémie Lusseau / Hans Lucas

La grève continue mais pas de nouvelles mesures en vue. 

Alors que quelques centaines de personnes manifestaient mercredi après-midi à Paris à l'appel de la CGT pour protester contre la situation dans le secteur de la santé, le gouvernement a fait savoir qu'il ne prévoyait "pas de mesures supplémentaires" dans l'immédiat pour répondre aux revendications du personnel des urgences hospitalières en grève depuis six mois.

Face à ce mouvement de contestation inédit, le gouvernement a présenté à trois reprises - en juin, début septembre et lundi dernier - une série de dispositions, sans parvenir à éteindre la grogne du personnel sur le terrain dont une partie a voté mardi pour la poursuite du mouvement.

"Pour terminer une crise, comme pour le tango, il faut être deux" — Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement

Le collectif Inter-Urgences a apporté son soutien à "l'ensemble des dates syndicales qui sont annoncées", après avoir voté mardi la poursuite d'une grève inédite par sa durée - bientôt six mois - et son ampleur - 250 services d'urgence à ce jour.

Une crise que la ministre de la Santé espérait régler avec son plan présenté lundi et doté de "plus de 750 millions d'euros" puisés dans des crédits prévus d'ici 2022. Cette enveloppe est notamment destinée à la création d'un nouveau "service d'accès aux soins" pour réguler les appels aux secours et de filières "d'admissions directes" sans passage aux urgences pour les personnes âgées.

Mais les grévistes continuent de réclamer des "réouvertures de lits", des "recrutements à la hauteur des besoins" et une "augmentation de 300 euros net mensuel".

  - Visactu
© Visactu -
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