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Usine Ford de Blanquefort : le ministre de l'Économie crée un groupe de travail pour l'avenir du site

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Bruno Le Maire a rencontré une nouvelle fois ce lundi les syndicats de l'usine automobile Ford de Blanquefort. Il regrette le rejet par Ford de la deuxième offre de reprise de Punch. Un groupe de travail a été créé pour réfléchir à l'avenir du site qui emploie plus de 800 personnes.

La maire de Blanquefort souhaite que ce groupe de travail soit lancé rapidement et ne soit pas un "énième comité dudule". Photo d'illustration
La maire de Blanquefort souhaite que ce groupe de travail soit lancé rapidement et ne soit pas un "énième comité dudule". Photo d'illustration © Maxppp - Caroline Blumberg

Les représentants des salariés de l'usine Ford de Blanquefort ont été reçus à Bercy ce lundi 25 février pour une nouvelle réunion avec le ministre de l'Économie. Les syndicats ont appris, jeudi dernier, que Ford rejetait la deuxième offre de reprise de Punch, ce qui condamne l'entreprise girondine à la fermeture. 

Ford confirme ce lundi 25 février qu'il refuse la deuxième et dernière offre de reprise de Punch pour l'usine de Blanquefort. Le plan social reste, selon un porte-parole du constructeur américain, "le choix permettant aux salariés d'avoir le plus de visibilité sur leurs options à venir". Ford promet "un plan social complet" qui comporte "des plans de reclassements" et de "cessation anticipée d'activité"

L'attitude de Ford une nouvelle fois dénoncée par Bruno Le Maire

Bruno Le Maire a dénoncé, une nouvelle fois, l'attitude "indigne" du constructeur américain. Il regrette la décision du constructeur automobile et estime que Ford "doit payer ce qu'il doit aux salariés". Le ministre de l'Économie souhaite que "le plan social soit le plus solide possible" et que Ford paye "pour le site et pour garantir sa dépollution". Le premier plan social de Ford a été rejeté fin janvier par l'administration, elle doit rendre sa décision sur le deuxième plan social ce lundi 4 mars. Si la Direccte donne son accord pour ce deuxième plan social, l'usine préparerait sa fermeture.

Un groupe de travail créé pour réfléchir à l'avenir du site

Bruno Le Maire annonce par ailleurs, la création d'un groupe de travail pour discuter de l'avenir du site avec des élus locaux, l'État, et les représentants syndicaux. Le ministre précise qu'il a déjà "des pistes possibles" mais n'en dit pas plus. La maire de Blanquefort, Véronique Ferreira, fait partie de ce tout nouveau groupe de réflexion. 

Véronique Ferreira espère que ce groupe sera convoqué rapidement et ne sera pas "un énième comité dudule et que derrière on aura de vrais solutions sur l'emploi". La maire de Blanquefort attend de Bercy qu'il pèse de tout son poids pour maintenir la pression sur Ford pour qu'il prenne ses responsabilités. Reste à convaincre les industriels que le savoir-faire des 850 salariés peut être transposé dans d'autres secteurs d'activités. C'est ce que souhaite Véronique Ferreira pour une reconversion du site. 

L'usine Ford de Blanquefort existe depuis 1972, elle emploie 850 personnes pour construire des boîtes de vitesse. 

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