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Politique

Valence : grève illimitée du conseil de surveillance de l'hôpital

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Par , , France Bleu Drôme Ardèche

Le conseil de surveillance de l'hôpital de Valence (Drôme) se met en grève illimitée ce jeudi. Son président, le maire de Valence Nicolas Daragon, dénonce un manque de moyens et le silence de la ministre de la Santé. Il demande 4 ou 5 millions d'euros pour que l'hôpital revienne à l'équilibre.

L'hôpital de Valence
L'hôpital de Valence © Radio France - Florence Gotschaux

Valence, France

Après le personnel, c'est au tour du Conseil de Surveillance de l'hôpital de Valence (Drôme) de se mettre en grève. Son président, le maire de Valence Nicolas Daragon (LR), l'a annoncé ce jeudi lors d'une conférence de presse. Cette grève signifie que le conseil ne votera plus les décisions relatives au fonctionnement de l'hôpital. L'ARS et les services de l'État pourront continuer de les faire appliquer. 

Dénoncer le manque de moyens

"Je vous informe que je ne siégerai plus au Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier de Valence, jusqu'à avoir obtenu de votre part des garanties sur les moyens budgétaires, matériels et humains que vous voudrez bien mobiliser pour cet établissement", écrit Nicolas Daragon à la ministre de la Santé Agnès Buzyn, dans une lettre datée du 5 septembre.

Une arrière-pensée municipale ?

Cela n'échappe à personne, les élections municipales approchent à grands pas. Le maire de Valence prend aujourd'hui la défense de l'hôpital, après des mois de grève, et après avoir voté le plan de retour à l'équilibre de l'hôpital le 26 mars, contre la volonté des syndicats. Cette décision de grève est-elle une prise de position visant à remporter l'adhésion populaire, en vue des municipales ? Nicolas Daragon s'en défend : "Pensez-vous que le personnel et les patients se soucient des échéances politiques ? Non, ce n'est pas mon sujet."

"Nous avons besoin du soutien des élus parce que nous ne sommes pas entendus"

Pour les syndicats, qui voient l'élu se placer ainsi de leur côté dans leur bataille contre l'État, peu importe. Ce qui compte, c'est de gagner du soutien, quelles qu'en soient les motivations. "Il y a toujours des récupérations politiques, surtout à l'approche d'élection mais si ça peut servir la cause de la santé tant mieux. Ensuite chacun est assez intelligent pour faire la part des choses. Aujourd'hui nous avons besoin du soutien des élus parce que nous ne sommes pas entendus", affirme Karim Chkeri, délégué syndical CGT.

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