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Économie – Social
DOSSIER : General Electric dans le Territoire de Belfort

Plan social chez General Electric à Belfort : les élus sonnent la mobilisation générale

- Mis à jour le -
Par , , , , France Bleu Belfort-Montbéliard, France Bleu Besançon, France Bleu

Les réactions politiques se multiplient dans le nord Franche-Comté après les annonces faites ce mardi par General Electric. Le groupe américain confirme son intention de vouloir supprimer 1.044 postes en France, principalement sur les sites de Belfort et Bourogne.

Belfort, France

Le géant américain General Electric (GE) a annoncé mardi envisager la suppression de plus de 1.000 postes en France, dans la branche turbines à gaz et au sein des services supports, principalement sur le site de Belfort et en région parisienne, a confirmé le groupe à la mi-journée à l'AFP.

Ce projet de restructuration concerne les activités gaz et de les fonctions support, ce qui pourrait entraîner "un maximum de 1.044 réductions de postes, essentiellement sur les sites de Belfort, Bourogne et Boulogne-Billancourt", a indiqué le groupe. Tour d'horizon des réactions politiques dans le nord Franche-Comté.

Nous sommes déterminés, nous ne lâcherons rien" (Damien Meslot, maire de Belfort)

"J'en appelle à l'Etat pour qu'il prenne ses responsabilités (...) qu'on ne compte pas sur nous pour lâcher les salariés de General Electric (...) nous sommes déterminés, nous ne lâcherons rien (...) nous allons trouver des solutions pour que chaque salarié trouve un nouvel emploi", a réagi le maire de Belfort Damien Meslot au micro de France Bleu Belfort Montbéliard.

C'est une catastrophe, on en appelle au gouvernement" (Cédric Perrin, Sénateur)

"C'est une catastrophe pour le nord Franche-Comté, l'heure est à la mobilisation"

"C'est une catastrophe pour le Territoire de Belfort", a réagi sur franceinfo Cédric Perrin, sénateur Les Républicains du Territoire du Belfort, à l'annonce de la suppression de 1 044 emplois chez General Electric. "1 050 sur une entreprise qui en compte 1 900 en tout cas sur la partie gaz c'est colossal. On en appelle au gouvernement."

Cédric Perrin appelle "à la mobilisation de tous les élus du département, de la région pour faire en sorte de trouver des solutions de diversification du tissu industriel dans notre département qui est l'un des plus industrialisés de France avec un taux d'emploi de l'ordre de 43% dans l'industrie." Cédric Perrin "en appelle au gouvernement" et va demander "dans les plus brefs délais un rendez-vous au ministre de l'Industrie."

Cette annonce est un drame" (Michel Zumkeller, député)

"Cet après-midi à 15 heures, j’interroge lors des Questions au Gouvernement, le Premier Ministre sur l’avenir de Général Electric dans le Territoire de Belfort, cette annonce de 1 050 suppression d’emploi est un drame", indique le député de la deuxième circonscription du Territoire de Belfort Michel Zumkeller sur Facebook.  

C'est une nouvelle épreuve pour la Cité du Lion" (Marie-Guite Dufay, présidente de région)

"C'est une nouvelle épreuve pour la Cité du Lion, pour le bassin industriel du Nord Franche-Comté, et plus largement pour la filière énergie en France", ont fustigé dans un communiqué commun plusieurs élus locaux, parmi lesquels le maire (LR) de Belfort Damien Meslot et la présidente (PS) de la Région Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite Dufay. Insistant sur le timing de l'annonce, "au lendemain des élections européennes", ils ont sonné "la mobilisation générale" et prévenu : "nous ne lâcherons rien!".

Un coup de massue, le territoire est sonné" (Frédéric Barbier, député du Doubs)

Le député LREM du Doubs, Frédéric Barbier "parle de coup de massue". Pour lui, "le territoire est sonné, mais pas KO. Il compte sur une "mobilisation générale, y compris celle du gouvernement, pour sauver les emplois".

"C'est un coup de massue, l'entreprise a aussi ses parts de responsabilité"

Pour le sénateur socialiste du Doubs, Martial Bourquin, rapporteur de la stratégie industrielle en France,  "la responsabilité du gouvernement est engagée, car des solutions existent, comme le marché des moteurs d'avions porté par Safran et GE Aviation ainsi que l'implantation de l'Institut national du stockage d'hydrogène. Ces solutions auraient dû être anticipées".

Avec les sous-traitants, ce sont 3.000 emplois qui sont menacés" (Ian Boucard, député)

"C'est évidemment un coup de massue pour notre département", s'est inquiété mardi sur franceinfo, Ian Boucard, député LR de la 1ère circonscription du Territoire de Belfort.

"Belfort-Montbéliard est le premier pôle industriel de France, on a forcément des inquiétudes"

"Si on compte les sous-traitants, ce sont donc 3 000 emplois [qui sont supprimés] dans un département de 150 000 habitants, je vous laisse imaginer la hauteur du plan social qui a lieu chez nous", a-t-il lâché. On espère que le chef de l'Etat va "faire pression sur le groupe".

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