Économie – Social

VIDÉO - La première pierre du futur centre commercial Steel a été posée à Saint-Étienne

Par Angy Louatah, France Bleu Saint-Étienne Loire mercredi 27 septembre 2017 à 18:05

Gaël Perdriau, Marc Chavanne et Maurice Bansay ont cimenté la pierre.
Gaël Perdriau, Marc Chavanne et Maurice Bansay ont cimenté la pierre. © Radio France - A.L.

L'ouverture de STEEL est prévue au printemps 2019 à Saint-Étienne et Saint-Jean-Bonnefonds (Loire). Ce mercredi, la première pierre a été symboliquement posée pour ce projet colossal de centre commercial qui absorbe une partie des magasins déjà présents sur place.

La première pierre de STEEL, le futur centre commercial de la zone du Pont de l'Âne, à cheval sur Saint-Étienne et Saint-Jean-Bonnefonds (Loire), a été posée ce mercredi matin. Gaël Perdriau, le maire de Saint-Étienne, Marc Chavanne celui de Saint-JeanèBonnefonds et Maurice Bansay, le PDG du groupe Apsys, promoteur du projet, ont symboliquement placé un peu de ciment sur une pierre du futur site.

Ce projet colossal devrait ouvrir ses portes au printemps 2019, en tout, 70.000 mètres carré seront investis à coté d'Ikéa et du Géant Casino de Monthieu. 60 boutiques devraient former STEEL. Parmi elles, on trouve des magasins comme Leroy Merlin ou Décathlon mais aussi des enseignes qui sont déjà présentes le long de l'autoroute comme Kiabi et Chausséa et qui investiront de nouveaux locaux à l'intérieur du centre. "Ce sont les grosses locomotives qui font partie déjà de l'épine dorsale de notre projet" , explique Maurice Bansay, le PDG de la société Apsys.

Je les relance tous les 4 ou 5 mois !" (Frédéric, un commerçant voisin)

Si certaines enseignes de la zone n'ont aucun doute sur leur avenir, ce n'est pas le cas de tout le monde. Frédéric est le patron de Crazy Fête, un petit magasin de farce et attrape situé juste en face du futur site de STEEL. Il aurait bien aimé faire partie de l'aventure, mais ce n'est pas si simple : "Les grosses enseignes comme Kiabi ou Tati ont eu des droits de reclassement prioritaires sur la nouvelle zone, alors que nous, les petits, on ne nous a même pas posé la question pour savoir si l'on était intéressés d'aller sur la zone STEEL. Je les relance tous les 4 ou 5 mois." Pour l'instant, 60% de la surface commerciale de STEEL a trouvé preneur. Apsys s'occupe d'abord des grosses enseignes pour attirer ensuite de plus petits magasins.

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