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Économie – Social

VIDÉO - Manifestation du 1er-Mai : des violences mais pas de "défaillance de l'Etat" selon Edouard Philippe

mercredi 2 mai 2018 à 20:59 - Mis à jour le jeudi 3 mai 2018 à 7:00 Par Viviane Le Guen, France Bleu

Accusé de laxisme par l'opposition, le Premier ministre, Edouard Philippe a défendu ce mercredi soir sur BFMTV la stratégie adoptée par la préfecture de Police de Paris pour mettre un terme aux violences commises en marge du défilé du 1er-Mai, mardi, à Paris.

Le Premier ministre, Edouard Philippe.
Le Premier ministre, Edouard Philippe. © AFP - GUILLAUME SOUVANT

Invité de BFMTV ce mercredi soir, le Premier ministre, Edouard Philippe a défendu la stratégie adoptée par la préfecture de Police de Paris pour mettre un terme aux violences commises en marge du défilé du 1er-Mai, mardi, à Paris.

"Je peux vous dire qu'en aucune façon il n'y a eu défaillance de l'Etat", a affirmé Edouard Philippe. "Je vois beaucoup plus de spécialistes de la polémique que de spécialistes du maintien de l'ordre" a aussi dénoncé le Premier ministre.

Des "associations" dissoutes ?

L'Etat avait mobilisé "21 forces mobiles. L'année dernière pour le 1er mai 2017, c'est 16 unités qui avaient été mobilisées pour encadrer la manifestation" a argumenté le chef du gouvernement.

Edouard Philippe a par ailleurs indiqué qu'il "n'excluait pas" de demander la dissolution d'"associations" pour éviter de nouvelles violences. "Je ne m'interdis en rien de proposer au président de la République de le faire", a-t-il dit. 

Depuis mardi, le gouvernement est la cible de critiques de la part de l'opposition, de droite comme de gauche. Certains reprochent aux autorités de ne pas avoir réagi assez rapidement alors qu'environ 1.200 militants radicaux, des "black blocs", s'attaquaient à du mobilier urbain et des commerces en marge de la manifestation parisienne organisée par les syndicats. 

Ce mercredi soir, 43 personnes, dont cinq mineurs, sont toujours en garde à vue pour "participation à une manifestation en étant porteur d’arme", "participation à un groupement en vue de commettre des violences et dégradations" et "violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique".