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Vive inquiétude pour l'entreprise de reconditionnement de téléphones Remade dans le sud-Manche

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Par , France Bleu Cotentin

Un an après le rachat de l'entreprise de Poilley, alors en liquidation judiciaire, le propriétaire anglais serait sur le point de céder 30% du capital à l'ancien propriétaire. Mathieu Millet qui est considéré par les salariés comme le seul responsable de l'échec du groupe.

Nouveau rebondissement pour l'entreprise de reconditionnement de smartphones et tablettes du sud-Manche.
Nouveau rebondissement pour l'entreprise de reconditionnement de smartphones et tablettes du sud-Manche. © Radio France - Lucie Thuillet

"Un véritable crachat à la figure de l'ensemble des salariés actuellement présents, ainsi que tout ceux qui ont perdu leur emploi", réagissent les membres du Comité social et économique (CSE) dans un communiqué. L'actuel dirigeant de l'entreprise de reconditionnement de smartphones et tablettes Remade est en discussion avec son prédécesseur Mathieu Millet. C'est ce qu'ont appris les membres du CSE ce jeudi 28 janvier. Un an après la liquidation judiciaire de la société du sud-Manche, basée à Poilley, l'ancien dirigeant pourrait récupérer 30 % du capital.

Une décision inacceptable 

Ce dernier est considéré par les salariés comme le seul responsable de l'échec industriel en janvier 2020. Il faut rappeler que 200 d'entre eux ont été licenciées l'an dernier. Tandis que le tribunal de commerce de Rouen avait accepté l'offre de reprise de l'usine du britannique Suresh Radhakrishnan, homme d'affaire spécialisée dans les télécommunications. Ce dernier prévoyait de conserver quelque 118 emplois. L'offre de Mathieu Millet avait été écarté par le tribunal, la jugeant "incompréhensible, dangereuse, irréaliste et irrationnelle"

Le CSE demande des explications

À l'occasion d'une réunion extraordinaire, les membres du Comité social et économique de Remade ont donc appris ce matin son potentiel retour au capital. Pour les membres, c'est inacceptable. "Nous refusons catégoriquement que M.Millet puisse être encore associé, de près comme de loin, au pilotage de cette société", indiquent-ils. 

Le CSE rappelle que de nombreuses procédures judiciaires sont toujours en cours contre Mathieu Millet. Il demande des explications rapides de leur actuel propriétaire. Contactée, la direction n'a pas souhaité réagir. 

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