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"Nous voulons la même école pour tous" : l'UNSA 36 dénonce les orientations de la carte scolaire

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Par , France Bleu Berry

Les travaux pour construire la carte scolaire ont débuté dans l'académie. L'Indre pourrait perdre 11 postes dans le premier degré. La secrétaire départementale du syndicat enseignant UNSA 36 est inquiète.

Bérengère Delhomme, secrétaire départementale de l'UNSA dans l'Indre
Bérengère Delhomme, secrétaire départementale de l'UNSA dans l'Indre © Radio France - Gaëlle Fontenit

► Réécoutez l'interview de Bérengère Delhomme, invitée de France Bleu Berry à 7h50 le 7 février

Tout part d'un constat purement comptable. L'Indre va encore perdre des élèves lors de la rentrée 2020. Selon les calculs de l'Académie, 267 élèves du premier degré auront quitté le département. En conséquence, les premières ébauches de carte scolaire prévoiraient la suppression de 11 postes dans le département. 

"Cela dépasse le cadre de l'Éducation nationale. C'est une question de démographie et d'attractivité du territoire", explique Bérengère Delhomme, la secrétaire départementale de l'UNSA 36. 

Onze postes supprimés, cela ne se traduit pas dans les faits par onze fermetures de classe : "_C'est plus compliqué que cela. Il va falloir maintenant réfléchir à l'implantation des postes dans le département. La Rectrice a précisé qu'elle souhaitait une attention particulière à la fois au rural et aux préconisations ministérielles d'_un maximum de 24 élèves par classe en Grande Section. L'Unsa va veiller que l'on s'y tienne partout, y compris en rural, et pas que pour les Grandes Sections. Nous sommes là aussi pour s'assurer qu'il n'y ait pas de différence entre élèves des villes et élèves de campagne. Tous les élèves du département ont droit aux mêmes chances de réussite à l'école".

Inquiétude aussi pour le collège

Une autre problématique, concernant le collège cette fois, a beaucoup fait réagir l'UNSA : "Les enseignants doivent maintenant subir des heures supplémentaires imposées. Et puis il y a cette autre inquiétude qui dépasse les moyens et qui nous concerne tous : la gestion des moyens du collège n'est plus assurée au sein du service du département mais par le rectorat. Et pour nous, la centralisation des questions des territoires et des connaissances rapportées en proximité se perd au service d'une gestion comptable"

Un bac à deux vitesse ? 

En ce qui concerne le lycée, l'UNSA ne décolère pas et maintient son opposition à la réforme du lycée qu'il juge "purement comptable". "Il y a des difficultés dans les épreuves continues qui se tiennent actuellement. Les enseignants n'avaient pas toutes les indications pour les organiser et les élèves ne peuvent pas présenter sérieusement les épreuves. On a encore des classes surchargées avec 35 élèves par classe..."

Les discussions autour de la carte scolaire sont désormais en suspens en attendant les élections municipales. Elles doivent reprendre après le 22 mars. 

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