Éducation

27.500 étudiants font leur rentrée en Bourgogne

Par Naïs Esteves, France Bleu Bourgogne lundi 7 septembre 2015 à 20:03

Conférence de rentrée à l'Université de Bourgogne.
Conférence de rentrée à l'Université de Bourgogne. © Radio France - Naïs Esteves

Les 27.500 étudiants Bourguignons ont repris le chemin des cours ce lundi 7 septembre. Un chiffre en hausse de 3,3% cette année. Le nombre de nouveaux bacheliers issus d'autres académies connait une augmentation de 8%.

Les campus bourguignon s'animent. Entre les étudiants, les enseignants et le personnel, l'Université de Bourgogne représente une communauté de près de 30.000 personnes. Une semaine après, les enfants, ils ont eux aussi fait leur rentrée sur les campus de Dijon, Chalon-sur-Saône, Le Creusot ou encore Mâcon, Auxerre et Nevers.

A Dijon, le campus s'est fait une beauté cet été. L'esplanade Erasme a été végétalisée pour en faire une "coulée verte" du Nord au Sud du Campus. L'espace Multiplex est sorti de terre. C'est une salle de 770 m2 pour accueillir des manifestations étudiantes et des spectacles. La maison internationale a ouvert ses quarante logements, du studio au T2 pour accueillir des chercheurs ou des invités venus en colloque.

Se rapprocher de la Franche-Comté, à distance

Avec le rapprochement des universités de Bourgogne et de Franche-Comté, les effectifs montent à 56.000 étudiants et 6.500 personnels pour l’UBFC. Alors, pour communiquer sans se déplacer, l’université de Bourgogne va investir dans des salles numériques et de visioconférence. Pour le président, Alain Bonnin, « on peut très bien avoir, par exemple, un cours avec un enseignant qui est à Dijon, retransmis en visioconférence à Besançon, Vesoul, Lons-le-Saunier ou à Belfort. Ça c’est tout à fait faisable. »

« L’avenir, c’est l’hybridation de toutes ces solutions : présentiel, numérique et visioconférence », Alain Bonnin, président de l'Université de Bourgogne.

Mais le président de l'Université de Bourgogne « ne croit pas aux solutions tout numérique ou tout présentiel ou tout visioconférence ». Pour lui « l’avenir, c’est l’hybridation de toutes ces solutions ».