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13 collectifs de professeurs et parents d'élèves de Montpellier envoient une pétition à Jean-Michel Blanquer

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Par , France Bleu Hérault

Après plusieurs mobilisations, les écoles, collèges et lycées de Montpellier s'unissent pour demander davantage de moyens pour la rentrée.

A Montpellier, 13 collectifs de professeurs et parents d'élèves envoient une pétition à Jean-Michel Blanquer
A Montpellier, 13 collectifs de professeurs et parents d'élèves envoient une pétition à Jean-Michel Blanquer © Radio France - Valentin BERTRAND

À la veille des grandes vacances scolaires, professeurs, surveillants et parents d'élèves ont écrit leurs inquiétudes au ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer. Mercredi 30 juin, ils étaient une trentaine réunis devant le rectorat de Montpellier pour déposer une lettre et une pétition signée 400 fois. 

Ils y dénoncent la baisse constante des moyens humains et financiers qui, selon eux, impactera directement la prochaine rentrée scolaire. Premier indicateur : des classes et des établissements qui grossissent d'année en année sans plus de professeurs ni de surveillants. 

Le manque de reconnaissance revient également dans de nombreuses bouches. Notamment dans celles des surveillants, désormais appelés AED (assistant d'éducation). Depuis 7 mois, ces derniers réclament que leur statut précaire devienne un métier à part entière où il serait possible de faire carrière. 

Après plusieurs mois de mobilisations, ils s'estiment ignorés par leur ministère.

À l'image d'Audrey Marc, professeure d'histoire-géographie au lycée Joffre de Montpellier qui aimerait avoir les moyens de "rattraper" ces deux années scolaires impactées par la crise sanitaire :  

"Il faudrait tout de suite recruter des personnels de surveillance et rouvrir des postes au concours (de professeur, ndlr). On a besoin de jeunes car on ne peut même pas assurer le remplacement de collègues absents. En mathématiques ou en français, il y a une pénurie profonde. Des élèves restent parfois un mois sans une discipline." 

Audrey Marc aimerait donc voir la salle des professeurs gonfler en effectif, mais pas à n'importe quel prix

"Jean-Michel Blanquer veut permettre à des étudiants contractuels, qui n'ont même pas passé le concours, d'enseigner l'année prochaine. Il faut que ça cesse. Tout le cadre de travail est en train d'exploser parce qu'il y a trop d'élèves dans les classes et pas assez de personnels" qualifiés.

Audrey Marc est professeure d'histoire-géographie au lycée Joffre de Montpellier

En septembre, la professeure s'attend à enseigner à des classes de 35 voire 36 élèves

Une tendance que dénoncent également les professeurs de collèges et d'écoles primaires. Quant aux représentants de parents d'élèves, la "douloureuse" question est désormais d'envisager le privé, "par nécessité pour (leurs) enfants".

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