Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Des étudiants en médecine déposent un recours pour demander davantage de places 2e année

-
Par , France Bleu Hérault

Des étudiants en première année de médecine et leurs parents viennent de déposer un recours devant le tribunal administratif de Montpellier. Ils dénoncent l'iniquité instaurée par la cohabitation avec les derniers redoublants de l'ancienne PACES.

A Montpellier, étudiants et parents déposent un recours en justice pour demander plus de places en médecine
A Montpellier, étudiants et parents déposent un recours en justice pour demander plus de places en médecine © Radio France - Valentin BERTRAND

Depuis février,  des étudiants en première année de médecine et leurs parents alertent sur l'embouteillage créé par la réforme des études de santé. Après plusieurs manifestations, ils ont déposé vendredi 2 avril un recours devant le tribunal administratif de Montpellier. Ils espèrent ainsi obtenir davantage de places à l'issue du concours d'entrée en deuxième année de médecine. 

Une situation spécifique à cette année de transition vers le nouveau système Pass/Lass, qui ne permet plus de redoubler la première année. Concrètement, cette promotion se compose des derniers redoublants de l'ancienne PACES et des primo-entrants du nouveau système. 

À Montpellier, il y aura donc 675 admis cette année en filière santé (médecine, maïeutique, dentaire, pharmacie). Des places qui reviendront aux deux tiers aux redoublants de PACES, et pour le tiers restant aux néo-bacheliers.

Pour palier l'augmentation du nombre de candidats cette année, la faculté de Montpellier a créé 41 places supplémentaires en filière médecine par rapport à l'année dernière.

Pour le doyen, Michel Mondain, "tout a été anticipé". Il avance ainsi que les chances de réussite cette année en médecine (5,8%), sont comparables à l'année dernière (5,6%). Les parents d'élèves rappellent cependant que les étudiants des années passées avaient la possibilité de redoubler en cas d'échec.

Murielle Brajon est maman d'un étudiant en première année à Montpellier. Elle fait partie du collectif à l'origine du recours : 

"Cette année de transition, c'est une catastrophe parce que les jeunes sont partis avec l'idée qu'ils allaient gravir le Mont Blanc mais pas l'Everest. Ils savaient que ce serait difficile et qu'il y aurait un numerus mais pas qu'ils serait aussi misérable pour eux. "

Elle pointe des taux de réussite très faible : "Selon les filières, ils ont 5% de chances de réussir en médecine mais moins de 1% de chance en dentaire puisqu'il y a sept places pour 1.800 étudiants. C'est quand même terrible."

Murielle Brajon : "Cette année de transition c'est une catastrophe"

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Pour Céline*, également maman d'un étudiant qui souhaite rester anonyme, la situation est source de beaucoup de stress

Je suis très inquiète pour l'avenir de ma fille. La preuve c'est que je l'ai inscrite en Espagne. Elle a pourtant une moyenne plus qu'honorable, mais avec 15 de moyenne en première année on est pas du tout sûrs d'obtenir quelque chose.

Céline* : "Je suis très inquiète pour l'avenir de ma fille"

Au niveau national, trois recours ont également été engagés devant le Conseil d'État, la plus haute juridiction administrative.

* Prénom d'emprunt

Choix de la station

À venir dansDanssecondess